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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FAZOLOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604464

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d'Oise de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant que l'administration n'avait pas statué sur la demande de titre de séjour de la requérante depuis plus de 17 mois, le juge a modifié l'injonction initiale en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné au préfet de réexaminer et de statuer expressément sur la demande dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte, et a mis une somme de 1 000 euros à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAZOLO

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions spécifiques de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui prime sur le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de signalement Schengen, qui en découlaient, ont également été annulées.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAZOLO

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601955

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un ressortissant malien majeur demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, entré régulièrement en France à l'âge de 10 ans, sollicite un titre sur le fondement de l'article L. 423-21 du CESEDA (jeune majeur). Le juge a considéré que l'administration devait, dans un délai raisonnable, procéder à l'enregistrement de la demande et a enjoint à la préfète de communiquer une date de rendez-vous dans un délai d'un mois, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies.

Avocat : FAZOLO

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, notamment au regard du risque de trouble à l'ordre public lié à la condamnation pénale de la requérante et de l'expiration de son récépissé de séjour. Elle a écarté les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAZOLO

23 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606880

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge a retenu la présomption d'urgence et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment en raison d'un défaut de motivation. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416543

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les dispositions de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la demande de carte de séjour pluriannuelle "talent - salarié hautement qualifié". La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : FAZOLO

4 février 2026• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04073

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600464

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante philippine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet de police a produit une convocation adressée à l’intéressée pour un réexamen de sa situation et la délivrance d’un récépissé. Le juge des référés a constaté que cette convocation abrogeait implicitement la décision contestée, privant d’objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et condamne l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501602

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité de conjoint d'un ressortissant de l'Union européenne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de communauté de vie, ce motif n'étant pas prévu par les articles L. 233-1, L. 233-2 et R. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un tel titre. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : FAZOLO

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502868

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FAZOLO

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505962

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 ordonnant son expulsion et de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de suspension ayant été déposée tardivement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la menace grave pour l'ordre public, justifiée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, permettait de les fonder légalement, sans méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FAZOLO

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519884

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français, présentée par Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de titre de séjour depuis juillet 2024 et l'impossibilité de travailler qui en découlait. La demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FAZOLO

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa ayant confirmé le refus de délivrance d’un visa long séjour « passeport talent » à un ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance des articles L. 311-1 et L. 421-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : FAZOLO

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 3 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’enregistrer la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de Mme A... épouse B..., ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que le motif invoqué par l’administration, à savoir l’instruction toujours en cours de la demande de séjour du conjoint, n’est pas légalement fondé pour refuser un enregistrement, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision est donc entachée d’une erreur de droit. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : FAZOLO

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : FAZOLO

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518310

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : FAZOLO

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504214

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une vie commune stable et ancienne avec son époux. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été validées.

Avocat : FAZOLO

9 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00377

Avocat : FAZOLO

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516078

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 23 juin 2025 à l'encontre du préfet du Val-d'Oise. Cette astreinte visait à contraindre le préfet à réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et à lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté une exécution tardive de l'injonction, le réexamen n'étant intervenu que le 30 septembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 23 juillet 2025. En conséquence, il a liquidé l'astreinte à 3 500 euros, après modération, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FAZOLO

2 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504176

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : FAZOLO

18 septembre 2025• 6ème chambre