1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 739
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 356
Avec résumé IA
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Avocat : RUFFEL
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de la SAS Tarn Fibre contre deux titres de perception émis par le département du Tarn pour des pénalités contractuelles (31 000 € et 30 000 €). La société contestait notamment la compétence de l'auteur des titres, l'absence de signature, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le bien-fondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels justifiaient les pénalités. Il a également condamné la SAS Tarn Fibre à verser les intérêts moratoires au taux légal à compter de la réception des titres, sans faire droit aux demandes au titre des frais de justice.
Avocat : FELDMAN
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SAS Tarn Fibre contestant des titres de perception émis par le département du Tarn pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des titres, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que les pénalités étaient justifiées par le non-respect des obligations contractuelles et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, et a condamné la SAS Tarn Fibre à verser au département les intérêts moratoires sur les sommes dues, ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Tarn Fibre contestant un titre de perception de 280 900 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, confirmé en appel, faisait obstacle à la contestation du bien-fondé des pénalités. Il a également écarté les moyens de forme (défaut de signature, insuffisance de motivation) et de fond, considérant que les retards étaient antérieurs à la crise sanitaire et que les ordonnances invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 208 300 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard dans le cadre d’une convention de délégation de service public. Le tribunal a jugé que le titre était régulier en la forme, notamment en ce qui concerne la signature et la motivation, et que la procédure contradictoire n’était pas applicable. Sur le fond, il a estimé que le bien-fondé de la créance était couvert par l’autorité de la chose jugée d’un précédent jugement confirmé en appel, et que les retards dans la remise des études d’avant-projet définitif étaient imputables à la société, sans exonération possible au titre des ordonnances Covid-19. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département du Tarn au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Tarn Fibre pour contester deux titres de perception émis par le département du Tarn, d’un montant total de 48 800 euros, infligeant des pénalités pour manquements contractuels dans le cadre d’une convention. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des titres, l’absence de signature, l’irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels étaient établis. En application des stipulations contractuelles et des articles L. 1617-5 et D. 1617-23 du code général des collectivités territoriales, il a validé les titres de perception et condamné la SAS Tarn Fibre à payer les sommes dues, assorties des intérêts moratoires à compter de la réception des titres.
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et d'examen, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FELTESSE
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault (11 septembre 2023) et l’arrêté du 27 août 2025 lui refusant un titre, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 27 août 2025 s’était substitué à la décision implicite, rendant les moyens dirigés contre cette dernière inopérants. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et la mesure d’éloignement ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée très récente du séjour et de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Turquie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.