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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507005

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un nouveau récépissé valable jusqu'au 8 janvier 2026, l'autorisant à travailler dans l'attente de sa convocation devant la commission du titre de séjour. Par conséquent, l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle.

Avocat : RUFFEL

21 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500633

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Outremer Télécom d’une demande d’annulation de la procédure de passation d’un marché public de services de télécommunications lancé par la Collectivité Territoriale de la Martinique. La requérante contestait notamment le manquement à l’obligation d’information du candidat évincé et l’irrégularité de l’offre de la société Orange, attributaire pressentie. Le juge a annulé la procédure au stade de l’examen des offres en raison du caractère irrégulier de l’offre d’Orange, conduisant la collectivité à reprendre la procédure. La solution retenue s’appuie sur les règles de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FELDMAN

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499297

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499297.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507389

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402344

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 16 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. C..., qui contestait la décision du préfet de l’Hérault d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion locative. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il a été réputé s’être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : CALAFELL

16 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 février 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle pour lui délivrer une carte « vie privée et familiale » d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, faute pour le requérant de prouver l'envoi de ses observations dans le délai imparti. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 234-1 du même code, estimant que le retrait était intervenu dans les quatre mois suivant la décision de renouvellement. Enfin, le tribunal a considéré que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie personnelle de l'intéressé.

Avocat : RUFFEL

16 octobre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498195

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498195.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504537

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504537.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502155

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A..., confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, remplissait les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : RUFFEL

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493005

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493005.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501973

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de l'avis médical de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé, car il indiquait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : RUFFEL

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501972

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., de nationalité marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, malgré la naissance d'un quatrième enfant postérieure à l'arrêté. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 612-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517712

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par l’union mutualiste VYV3 Ile-de-France d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Essonne fixant les tarifs de remboursement des prestations d’autonomie, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : FELISSI

10 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207804

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du ministre de l'intérieur de la réintégrer dans la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de fixation en France du centre des attaches familiales de l'intéressée, son époux résidant en Algérie sans procédure de divorce engagée. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : FELLOUS

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502499

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, sont sans incidence sur la légalité des décisions administratives contestées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAFEL MOHAMMED SALAH

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501517

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Aude refusant leur admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RUFFEL

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501515

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Aude refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des injonctions.

Avocat : RUFFEL

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501494

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au directeur de cabinet étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale, M. C... étant en situation irrégulière et ne pouvant se prévaloir de son activité professionnelle non autorisée pour obtenir un droit au séjour. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes, conformément aux articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501501

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant son certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales pour conduite sans permis et refus d'obtempérer. Il a jugé que ce motif d'ordre public faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour, sans que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUFFEL

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501444

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 février 2025. Ce dernier lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement consulter le fichier des antécédents judiciaires (article R. 40-29 du code de procédure pénale) pour établir la menace à l'ordre public, et que les infractions commises par le requérant justifiaient cette appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RUFFEL

6 octobre 2025• 2ème chambre