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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601155

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'absence de ce document n'empêchait pas la scolarité de l'enfant, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RUFFEL

26 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304720

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté ministériel plaçant une fonctionnaire en disponibilité sans traitement pour raison de santé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que l'arrêté attaqué est légal. Il estime notamment que la décision a été prise par l'autorité compétente (le ministre), que la procédure a été respectée (avis du conseil médical départemental obtenu) et que les droits à congé de maladie ordinaire de l'agent étaient épuisés, justifiant le placement en disponibilité. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique, décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie, et code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 212-3 sur la signature des actes).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607846

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonctions contre le préfet de police pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate ainsi un non-lieu à statuer sur le fond de la requête, sans examiner les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La procédure est close par cette ordonnance.

Avocat : FELTESSE

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505190

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. D..., un ressortissant marocain, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet de l'Hérault a légalement exercé son pouvoir discrétionnaire de refus de régularisation, après avoir procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505213

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction estime que le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation familiale est inopérant, car le contrôle de la procédure de retenue (article L. 813-8 du CESEDA) n'incombe pas au juge administratif. Elle considère également que l'éloignement, au regard des circonstances de l'espèce (notamment une présence irrégulière et des attaches principales au pays d'origine), ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : RUFFEL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation, et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte notamment des condamnations pénales du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUFFEL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505238

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Aude avait procédé à un examen individuel suffisant de la situation du requérant et que la mesure d'obligation de quitter le territoire français était légale, le rejet définitif de sa demande d'asile ne lui permettant plus de séjourner régulièrement en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-4.

Avocat : RUFFEL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606172

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une étrangère afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour, suite à des dysfonctionnements informatiques de la plateforme ANEF. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence, notamment car elle ne justifie pas avoir suivi la procédure indiquée par l'administration pour un nouveau dépôt, et qu'elle se trouvait déjà en situation irrégulière avant les dysfonctionnements allégués. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : FELTESSE

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'administration avait légalement déclaré la demande irrecevable, car le test de français (TCF) produit ne démontrait pas le niveau B1 requis par l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, appliquant ainsi l'article 21-24 du code civil. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de la décision et d'une erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : RUFFEL

24 mars 2026• Magistrat : Mme MALINGUE - R. 222-13
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01006

Avocat : RUFFEL

23 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604124

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2026. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-deine était compétent pour signer cet arrêté, qui prononçait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence, et que la motivation de cette décision était suffisante au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELTESSE

23 mars 2026• Etrangers urgents
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503159

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES;ALIBERT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503159.20260320• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507398

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507398.20260320• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502772

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant portugais. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait fondé sa décision sur des faits (une interpellation pour tentative d'homicide) qui ont par la suite donné lieu à une relaxe par le tribunal correctionnel. Par conséquent, ces éléments ne permettaient pas de caractériser, au moment de la décision, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELENBOK

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504825

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA (séjour irrégulier), et que l'absence de délai de départ volontaire, justifiée par les circonstances, rendait légale l'interdiction de retour prononcée.

Avocat : RUFFEL

20 mars 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508262

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508262.20260319• 1ère chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00012

Avocat : FELICI

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00619

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00620

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

19 mars 2026• Juge des référés