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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FELEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00578

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01863

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307252

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions (notamment la détention d'un titre de séjour depuis cinq ans) s'appliquent aussi au renouvellement. Constatant que M. F ne remplissait pas cette condition, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02868

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500098

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa vie commune établie avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de la présence de leur enfant né en France.

Avocat : RUFFEL

1 juillet 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408682

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète de l'Ain lui retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier", refusant un titre "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait du titre avait été respectée, la préfecture ayant informé l'intéressé par courrier du 7 février 2024. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur la base des articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

30 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502911

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FELENBOK

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501781

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et signées par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'état de santé du fils de la requérante ne justifiait pas un droit au séjour et que l'interdiction de retour était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : RUFFEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500045

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de traitement du recours gracieux, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : RUFFEL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500055

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Montpellier. Rejet de la requête de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de l'Hérault était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500044

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de traitement du recours gracieux. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : RUFFEL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500052

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné le recours de M. A, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs 16 ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que M. A remplissait les conditions de cet article, ayant été pris en charge par le conseil départemental avant ses 16 ans et justifiant d'une scolarisation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA et sur l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 7 novembre 2023.

Avocat : RUFFEL

26 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222968

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Régie autonome des transports parisiens (RATP) d’une action en responsabilité contractuelle et décennale contre les sociétés HPBTP (constructeur) et SETEC Bâtiment (maître d’œuvre) pour des désordres affectant une voie de liaison, notamment une non-conformité structurelle et un défaut d’altimétrie. La RATP sollicitait la condamnation solidaire des constructeurs à l’indemnisation de ses préjudices, estimés à 468 898,92 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la RATP, considérant que la preuve des non-conformités alléguées et de l’impropriété de l’ouvrage à sa destination n’était pas rapportée, et que les désordres, s’ils existaient, étaient apparents à la réception, excluant ainsi la mise en jeu de la garantie décennale. Les appels en garantie formés entre les constructeurs ont également été rejetés, et les dépens ainsi que les frais irrépétibles ont été mis à la charge de la RATP.

Avocat : CABINET SAUPHAR GIBEAULT FELDMAN

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206173

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord requalifié les conclusions de la requête, initialement dirigées contre une décision implicite, comme étant exclusivement dirigées contre la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2023. Cette décision était motivée par l'insuffisance de connaissance de Mme B sur les repères de l'histoire de France, les règles de vie en société et la place de la France en Europe et dans le monde. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment précise en droit et en fait. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, relatifs à l'assimilation et à la connaissance de la société française, pour refuser la naturalisation.

Avocat : RUFFEL

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410105

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2410105 et 2410108) par Mme et M. A, visant à annuler un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure, la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme (R. 423-50, R. 431-9, L. 111-11) et du règlement de la zone UB/UC, ainsi qu'un détournement de pouvoir. En défense, la commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet des requêtes, tout en sollicitant à titre subsidiaire l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par une ordonnance du 8 avril 2025, la clôture immédiate de l'instruction a été prononcée.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407255

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E et Mme C demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis de construire était conforme aux règles applicables. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408476

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (absence de consultation des commissions d'accessibilité et de sécurité incendie), et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la composition du dossier, à l'intégration paysagère, aux règles de stationnement et de sécurité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire n'était entaché d'aucune illégalité et que la requête devait être rejetée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs tendant à l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487864

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487864.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499325

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499325.20250624• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499804

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499804.20250624• 9ème chambre jugeant seule