1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 739
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 655
Avec résumé IA
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Avocat : CABINET D'AVOCATS RUFFEL
Avocat : RUFFEL
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B contestant le refus de délivrance d'une carte nationale d'identité. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les circonstances personnelles invoquées (attaches en France, inscription électorale) ont été jugées inopérantes face à l'exigence de l'article 2 du décret n°55-1397 du 22 octobre 1955, qui impose de justifier de la nationalité française. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FELLOUS
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant chilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre, faute pour le requérant de justifier de ressources suffisantes et du caractère réel et sérieux de ses études.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour et une autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'indisponibilité d'un traitement adapté à ses pathologies dans son pays d'origine, le Maroc, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La décision a donc été jugée conforme à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, une erreur de fait sur son insertion professionnelle et une erreur manifeste d'appréciation de ses liens personnels et familiaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 8 août 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision de retrait est annulée en raison d'un vice de procédure, le préfet n'ayant pas prouvé avoir régulièrement notifié à l'intéressé le courrier l'informant de la procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente.
Avocat : FELTESSE
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 23 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet née le 18 avril 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, estimant que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 111-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. A.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A, ressortissant géorgien, contre le refus de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023, qui s'est substitué à la décision implicite de rejet, était suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que la pathologie de M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie, conformément à l'avis du collège de l'OFII, et a donc rejeté le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA. La requête a été rejetée dans son ensemble.