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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500167

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'absence de justificatifs de résidence en Espagne ou de visa en cours ne caractérisait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire, mais le surplus de ses conclusions a été rejeté.

Avocat : RUFFEL

16 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493717

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493717.20250616• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490959

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490959.20250613• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500512

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500512.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413990

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a notamment substitué la base légale de l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) au lieu du 1° (absence de titre de séjour en cours de validité). Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte n'ayant pas de caractère décisoire en application de l'article L. 613-5 du même code. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de Genève, ont été écartés.

Avocat : AYINDA MAH FELIX

12 juin 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407415

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis près de cinq ans, de son mariage avec une compatriote en situation régulière et de la naissance et scolarisation de leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire.

Avocat : RUFFEL

12 juin 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499525

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499525.20250612• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 500378

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500378.20250611• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500379

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500379.20250611• 9ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407353

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 18 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, en considérant que la présence de leur fils en situation régulière ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407336

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son fils, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens, mais en confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407335

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'état de santé du fils de M. B ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour, faute d'avis favorable du collège de médecins de l'OFII, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407355

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 18 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature des arrêtés par un sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière écartait le moyen d’incompétence, et que la motivation des décisions était suffisante, le préfet n’étant pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 423-23, et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RUFFEL

10 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503259

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A B visant à suspendre le refus du préfet de l'Hérault d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale, ainsi que des moyens tirés d'une erreur de droit, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

6 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201172

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, qui a percuté un conteneur poubelle sur la voie publique (RT 20) à Venaco le 21 mars 2021, et recherchait la responsabilité de la communauté de communes du Centre-Corse pour défaut d’entretien normal de cet ouvrage public. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que M. B n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l’ouvrage, ni de la matérialité des faits allégués. En conséquence, les conclusions indemnitaires, la demande d’expertise médicale et la provision de 8 000 euros ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : FELLI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407291

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'impossibilité pour son époux de solliciter un regroupement familial en raison de ressources insuffisantes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en lui opposant la faculté de regroupement familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RUFFEL

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407176

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des orientations d'une circulaire ministérielle pour contester le refus de titre de séjour, l'exercice du pouvoir de régularisation relevant de l'appréciation discrétionnaire du préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

5 juin 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506331

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que cette décision de classement ne constituait pas un acte faisant grief, car une décision implicite de rejet était déjà née du silence de l’administration après 90 jours, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, et la requête a été rejetée.

Avocat : FELTESSE

5 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500809

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501627

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que ce dernier ne remplissait pas les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, ni sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois mois a été confirmée comme légale et proportionnée.

Avocat : RUFFEL

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois