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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FELEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305268

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire. L'affaire concernait l'annulation d'une exclusion temporaire de fonctions infligée à un agent hospitalier. Le tribunal a annulé la décision, considérant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, car les motifs n'étaient pas énoncés dans la décision elle-même ni annexés à sa notification, en violation des articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : FELIX

12 mars 2026• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision faisant grief n'était née, car la demande, déposée par courriel après un dysfonctionnement du téléservice ANEF, n'était pas conforme à la procédure obligatoire. La juridiction s'est fondée sur les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 31 mars 2023, qui imposent l'utilisation du téléservice, sans que le requérant n'ait démontré avoir épuisé la solution de substitution prévue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406475

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux, pour défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne conférait pas des droits équivalents à un titre de séjour. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai d'un mois, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : RUFFEL

12 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604090

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant s'était placé lui-même dans une situation précaire en ne fournissant pas les pièces justificatives requises. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELTESSE

11 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600540

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant l'annulation de la décision préfectorale, ce désistement étant intervenu après que le préfet lui a délivré le titre de séjour sollicité. La juridiction rejette la demande du requérant visant à mettre à la charge de l'État les frais de l'instance sur le fondement des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991. Elle se fonde sur les dispositions du code de justice administratif relatives aux désistements et au pouvoir des présidents de formation de jugement.

Avocat : RUFFEL

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504818

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur mineure constitue une menace à l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour au titre de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'un vice d'incompétence, relevant que l'arrêté a été signé par un secrétaire général adjoint bénéficiant d'une délégation régulière.

Avocat : RUFFEL

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504873

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, car l'intéressé, dont le visa étudiant avait expiré, se maintenait irrégulièrement sur le territoire au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié. Il a également écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par un agent dûment habilité par délégation.

Avocat : RUFFEL

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504785

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant marocain de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris par délégation, était régulier en la forme et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les conventions internationales invoquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RUFFEL

6 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501668

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation d'un permis de construire délivré par le maire pour un immeuble de 20 logements. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant l'alignement sur la voie, le respect du PLU (articles UB6, UB7, UB12) et les conditions de desserte, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROSENFELD & ASSOCIES

6 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505480

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire, d'un défaut de motivation et d'une erreur de droit. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505770

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 11 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, qui accorde un titre de longue durée dans cette situation, et n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation familiale du requérant, parent d'un enfant français. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505900

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une OQTF. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire était infondé en raison d'une délégation de signature régulière, et que le requérant n'apportait pas les justifications suffisantes pour établir que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA. La décision applique également les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA relatives à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505596

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de l'Hérault était compétent pour signer les arrêtés et avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, malgré le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506188

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D..., une ressortissante chilienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de l'Aude, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et que le refus, fondé sur l'absence de preuve d'un séjour ancien et habituel ainsi que d'une maîtrise suffisante du français, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : RUFFEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408077

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante camerounaise. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 423-11 du CESEDA, alors que la requérante sollicitait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : FELTESSE

4 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600534

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant suite à l'obtention du titre de séjour sollicité, rendant sa demande sans objet. Le juge a rejeté sa demande d'allocation pour frais d'instance, au motif qu'il bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603442

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de délivrer un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour et valant autorisation de travail. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour la délivrance d'un récépissé et l'avait informé de la possibilité d'obtenir une attestation prolongeant ses droits. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet et il n'y a pas lieu de statuer sur celles-ci. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELTESSE

2 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603053

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'intéressée ne justifiant ni d'une menace imminente de rupture de son contrat de travail ni d'un délai anormal de traitement de sa demande de titre de séjour. La requête est donc rejetée.

Avocat : FELIHO

2 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508180

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508180.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508889

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension et en injonction, après que le préfet de l’Hérault lui a délivré un certificat de résidence algérien valable un an. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : RUFFEL

26 février 2026