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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FELEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508888

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour et d’autorisation de travail du préfet de l’Hérault. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : RUFFEL

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508911

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant cap-verdien contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen particulier de la situation du requérant. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et du code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1).

FELTESSE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407161

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 mars 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que le motif de risque de détournement de l'objet du visa est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales et matérielles de l'intéressée en Algérie. La décision se fonde notamment sur l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de trois mois.

Avocat : RUFFEL

24 février 2026• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506496

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506496.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503397

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER;SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503397.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510709

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510709.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507876

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507876.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E... contestant les arrêtés du préfet de l’Hérault du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont été jugées conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504410

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E... tendant à l’annulation des arrêtés du 3 mars 2025 par lesquels le préfet de l’Hérault leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et leur a interdit le retour pendant trois mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L.423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504421

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504760

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier", refusant un titre "salarié", et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet avait pu légalement opposer l'absence de visa long séjour, requis par l'article L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser le changement de statut, sans méconnaître l'article 3 de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504786

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le refus de séjour était légal, car M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition requise par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre en qualité de conjoint de Français. En conséquence, les conclusions subsidiaires et la demande de condamnation de l'État ont également été rejetées.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601276

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... qui contestait le refus de rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence d’éléments nouveaux depuis une précédente mesure d’éloignement confirmée par le tribunal. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504772

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : RUFFEL

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404193

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de l’Hérault a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » le 26 décembre 2024, ce qui a implicitement retiré l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

19 février 2026• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502696

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui renonçait à ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 750 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RUFFEL

19 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600198

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit au regard de l'article R. 331-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir opposée par le préfet.

Avocat : RUFFEL

18 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600308

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de français était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, la préfète de l’Hérault lui a délivré le titre sollicité. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600322

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. La préfète de l’Hérault a délivré le titre de séjour sollicité le 30 janvier 2026, postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504660

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son accord de réadmission depuis l'Espagne et l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision de réadmission ne méconnaissait pas l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002, dès lors que l'intéressé était entré en France après avoir transité par l'Espagne. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de cette décision et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : RUFFEL

17 février 2026• 5ème Chambre