1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 739
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 933
Avec résumé IA
Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT
Avocat : RUFFEL
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui renonçait à ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 750 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit au regard de l'article R. 331-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir opposée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de français était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, la préfète de l’Hérault lui a délivré le titre sollicité. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. La préfète de l’Hérault a délivré le titre de séjour sollicité le 30 janvier 2026, postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son accord de réadmission depuis l'Espagne et l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que la décision de réadmission ne méconnaissait pas l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002, dès lors que l'intéressé était entré en France après avoir transité par l'Espagne. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de cette décision et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été rejetés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction urgente (référé) visant à contraindre le préfet des Yvelines à permettre le dépôt d'une demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a également rejeté la demande du préfet de condamner le requérant aux dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FELENBOK
Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision implicite par laquelle le préfet des Pyrénées-Orientales a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant arménien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens (violation de l'article 8 de la CEDH, de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 613-1) et le code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS