LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FELEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500733

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des règles d'urbanisme, de défense contre l'incendie ou des procédures de consultation invoquées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : SCP ROSENFELD & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600131

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur de droit concernant la substitution du visa de long séjour par la carte de séjour pluriannuelle, ou la méconnaissance de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été intégralement rejetée.

RUFFEL

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504435

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

Avocat : RUFFEL

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504433

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de l’Hérault du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d’une autorisation provisoire de séjour avait implicitement abrogé les décisions d’éloignement, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le signataire de l’arrêté était compétent et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés.

Avocat : RUFFEL

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502182

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. A..., demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne prenait pas en compte la vulnérabilité du requérant, notamment la situation de sa famille hébergée en CADA et les problèmes de santé de son enfant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés par le requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3.1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504423

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, après avoir examiné le caractère effectif et sérieux des études de la requérante au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour pour trois mois ont été validées.

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504251

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme E..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La requérante invoquait notamment la pathologie grave de son fils (insuffisance rénale) et l'absence de prise en charge adaptée en Algérie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation médicale de l'enfant ni l'intérêt supérieur de celui-ci au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette décision s'appuie sur les stipulations de cette convention et de l'accord franco-algérien.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00928

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation complémentaire dirigée contre l’ONIAM, en raison de l’aggravation de son état de santé après une colectomie subie en 2012, ayant entraîné des séquelles graves déjà partiellement indemnisées au titre de la solidarité nationale. La requérante sollicitait notamment des provisions et une indemnisation définitive pour des préjudices physiologiques et psychologiques, ainsi qu’une nouvelle expertise. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale, a partiellement fait droit à ses demandes en condamnant l’ONIAM à verser une somme provisionnelle de 16 000 euros pour les souffrances endurées et le déficit fonctionnel temporaire, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’aggravation psychologique et à l’offre insuffisante.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501653

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... E... et son fils M. A... C... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une prise en charge défaillante lors d’une opération chirurgicale subie par ce dernier le 23 juin 2006 à l’hôpital Nord, relevant de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). L’AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a condamné l’AP-HM à verser à M. C... une somme totale de 322 534 euros et à Mme E... une somme de 36 499,10 euros, sous déduction des provisions déjà versées, en réparation de leurs préjudices respectifs. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes de responsabilité pour faute dans le service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504066

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504199

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de la durée de la vie commune avec son épouse française (plus de cinq ans), de la stabilité professionnelle de celle-ci et de l'insertion professionnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504258

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation familiale. La décision d'interdiction de retour a également été validée, le tribunal considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le manque de sérieux des études, M. C... n'ayant validé aucun diplôme en trois ans et n'établissant pas que le retard de la préfecture l'aurait empêché de valider son BTS. La décision s'appuie notamment sur l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504225

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour "salarié" en raison de l'absence de visa long séjour, condition prévue par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et applicable aux ressortissants marocains en vertu de l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : RUFFEL

2 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe sur les logements vacants (TLV) due au titre des années 2019, 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que la contestation du bien-fondé de l’impôt, soulevée dans le cadre d’un litige portant sur le recouvrement, était irrecevable. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas que la vacance du logement était indépendante de sa volonté au sens de l’article 232 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge de l’obligation de payer la somme de 7 374 euros a été rejetée.

Avocat : FELIHO

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 499985

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SELAS FROGER & ZAJDELA

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499985.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies