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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FELEffacer tout
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04063

Avocat : FELTESSE

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04573

Avocat : FELIHO

26 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513315

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 ordonnant la fermeture définitive du groupe scolaire privé hors contrat "Nova Kids School". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante n'apportant pas de justifications suffisantes face aux éléments établissant une continuité avec l'établissement précédemment fermé et des manquements persistants. La décision retient notamment que l'association ne conteste pas sérieusement les constats de non-respect de la réglementation et les risques pour l'ordre public ou la sécurité, rendant la mesure proportionnée. Aucun texte autre que le code de justice administrative n'est spécifiquement appliqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FELDMAN

25 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506854

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, dès lors que le recours au fond était suspensif de l’obligation de quitter le territoire et que l’absence de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la poursuite des études de l’intéressé jusqu’à l’audience fixée au 31 mars 2026. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : RUFFEL

25 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00083

Avocat : RUFFEL

18 septembre 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501886

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association ADLC. Celle-ci demandait des mesures conservatoires et l'effacement de données captées par des drones lors d'une manifestation le 10 septembre 2025, au motif que les arrêtés préfectoraux autorisant leur usage n'avaient été publiés que tardivement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite le 16 septembre, soit après l'écoulement du délai de conservation des données prévu à l'article R. 242-11 du code de la sécurité intérieure, rendant les mesures sollicitées sans objet. La demande a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525938

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l'usage d'une caméra aéroportée par hélicoptère pour le maintien de l'ordre dans Paris et sept départements d'Île-de-France le 10 septembre 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, en raison d'un périmètre de survol trop large, d'un défaut de précision sur les actions visées et d'une méconnaissance des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure, justifiée par les appels à la mobilisation et l'incertitude sur les zones de troubles, était nécessaire et proportionnée, sans caractériser d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CABINET FELTESSE, WARUSFEL, PASQUIER & ASSOCIES (SELARL)

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525974

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations et syndicats pour suspendre un arrêté du préfet de police autorisant l'usage de drones de surveillance pour le maintien de l'ordre public sur Paris et trois départements limitrophes le 10 septembre 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, en raison d'un périmètre trop large et d'un défaut de précision sur les actions visées. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure, justifiée par des risques de troubles, était nécessaire et proportionnée au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi Informatique et Libertés.

Avocat : CABINET FELTESSE, WARUSFEL, PASQUIER & ASSOCIES (SELARL)

10 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502843

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la légalité d'un arrêté préfectoral autorisant la captation d'images par drones dans tout le département de l'Orne pour une journée de mobilisation nationale. Les requérants, dont des associations de défense des libertés et des syndicats, soutiennent que cette autorisation, qui couvre l'intégralité du département sans délimitation précise, porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles. Le préfet justifie cette mesure par l'imprévisibilité des lieux de rassemblement et la nécessité d'une vision globale pour maintenir l'ordre public face à une mobilisation importante. Le juge des référés doit vérifier si l'autorisation respecte le principe de stricte nécessité prévu à l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure et si le périmètre géographique, étendu à tout le département, est proportionné à la finalité de maintien de l'ordre public.

Avocat : FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504670

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 25 juin 2025 de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF). Cette décision confirmait la mise hors compétition des équipes de l'association Madeleine Sports et Détente (AMSD) Chartres et une amende, tout en réduisant à trois ans la suspension de M. A..., pour des faits de fraude aux licences via de faux certificats médicaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'établissent pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension avant le jugement au fond, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un préjudice irréversible pour le club ou son président. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FELLOUS AVOCATS

9 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504669

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Madeleine Sports et Détente" (A.M.S.D.) Chartres et de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la commission supérieure d'appel de la Fédération française de football (FFF) du 10 juillet 2025, qui confirmait des sanctions disciplinaires (mise hors compétition, interdiction d'engager des équipes, amende et suspension de M. A). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la reprise des championnats, prévue les 6 et 7 septembre 2025, créerait une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELLOUS AVOCATS

5 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Hérault de renouveler son contrat jeune majeur. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025.

Avocat : RUFFEL

26 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00027

Avocat : RUFFEL

21 août 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404547

Refus de rente d'invalidité par la CNRACL. Tribunal Administratif de Rennes. Non-lieu à statuer car la CNRACL a accordé la rente après réexamen. Condamnation de la CNRACL à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELLONNEAU

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501507

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme C d’une demande d’annulation du refus du préfet de l’Hérault d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse du 17 décembre 2024, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse, seule compétente pour assurer l’exécution de ses propres arrêts. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la cour d’appel.

Avocat : RUFFEL

30 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03117

Avocat : RUFFEL

29 juillet 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505315

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 28 février 2025 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de M. B en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RUFFEL

29 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00550

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUFFEL

23 juillet 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504045

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504045.20250722• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504039

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504039.20250722• 1ère chambre