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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 739 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 739

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FELEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504423

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, après avoir examiné le caractère effectif et sérieux des études de la requérante au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504429

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision d'éloignement et l'interdiction de retour pour trois mois ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RUFFEL

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504251

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme E..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La requérante invoquait notamment la pathologie grave de son fils (insuffisance rénale) et l'absence de prise en charge adaptée en Algérie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation médicale de l'enfant ni l'intérêt supérieur de celui-ci au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette décision s'appuie sur les stipulations de cette convention et de l'accord franco-algérien.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00928

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation complémentaire dirigée contre l’ONIAM, en raison de l’aggravation de son état de santé après une colectomie subie en 2012, ayant entraîné des séquelles graves déjà partiellement indemnisées au titre de la solidarité nationale. La requérante sollicitait notamment des provisions et une indemnisation définitive pour des préjudices physiologiques et psychologiques, ainsi qu’une nouvelle expertise. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale, a partiellement fait droit à ses demandes en condamnant l’ONIAM à verser une somme provisionnelle de 16 000 euros pour les souffrances endurées et le déficit fonctionnel temporaire, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’aggravation psychologique et à l’offre insuffisante.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501653

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... E... et son fils M. A... C... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une prise en charge défaillante lors d’une opération chirurgicale subie par ce dernier le 23 juin 2006 à l’hôpital Nord, relevant de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). L’AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a condamné l’AP-HM à verser à M. C... une somme totale de 322 534 euros et à Mme E... une somme de 36 499,10 euros, sous déduction des provisions déjà versées, en réparation de leurs préjudices respectifs. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes de responsabilité pour faute dans le service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504066

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504199

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu de la durée de la vie commune avec son épouse française (plus de cinq ans), de la stabilité professionnelle de celle-ci et de l'insertion professionnelle du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504258

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de sa situation familiale. La décision d'interdiction de retour a également été validée, le tribunal considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le manque de sérieux des études, M. C... n'ayant validé aucun diplôme en trois ans et n'établissant pas que le retard de la préfecture l'aurait empêché de valider son BTS. La décision s'appuie notamment sur l'article 9 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504225

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour "salarié" en raison de l'absence de visa long séjour, condition prévue par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et applicable aux ressortissants marocains en vertu de l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : RUFFEL

2 février 2026• 2ème chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 507729

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe sur les logements vacants (TLV) due au titre des années 2019, 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que la contestation du bien-fondé de l’impôt, soulevée dans le cadre d’un litige portant sur le recouvrement, était irrecevable. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas que la vacance du logement était indépendante de sa volonté au sens de l’article 232 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge de l’obligation de payer la somme de 7 374 euros a été rejetée.

Avocat : FELIHO

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 499985

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SELAS FROGER & ZAJDELA

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499985.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02632

Avocat : RUFFEL

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02631

Avocat : RUFFEL

27 janvier 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600251

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant guinéen, par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai, malgré sa situation de précarité et son activité professionnelle non déclarée. La décision souligne que l'urgence ne peut être présumée pour un premier refus de titre de séjour, et que les éléments fournis ne démontrent pas une nécessité immédiate de suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

27 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503814

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se référant à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un titre de séjour salarié, et que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : RUFFEL

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention "salarié", valable un an. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles présentées au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : RUFFEL

27 janvier 2026