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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FELEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510682

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., agent du centre hospitalier régional de Metz-Thionville, qui contestait sa révocation. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (irrégularité de la procédure disciplinaire, atteinte aux droits de la défense, partialité, inexactitude matérielle des faits) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CHOFFEL AVOCAT

23 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508736

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508736.20251222• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503855

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ouzbek, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, estimant que le préfet n'avait pas opposé l'absence de visa long séjour pour l'examen de l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : RUFFEL

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508379

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUFFEL

19 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502872

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Gard. Le requérant invoquait notamment un défaut d’examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et L. 423-23 du CESEDA) en raison de la maladie de son fils et de ses attaches familiales, ainsi que des risques de mauvais traitements en cas de retour en Arménie (article 3 de la CESDH et L. 721-4 du CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la décision ne portant pas une atteinte disproportionnée aux droits de l’intéressé.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500294

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la nécessité d'assister ses parents âgés et la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502069

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant justifiait de plus de six mois de vie commune avec son épouse française à la date de son recours gracieux. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "conjoint de français".

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502551

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas borné à opposer la procédure de regroupement familial. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le juge a considéré que le préfet pouvait légalement opposer un motif d'ordre public, fondé sur des condamnations pénales, pour refuser le séjour, même en l'absence de texte spécifique dans l'accord franco-algérien. La décision a été prise en application de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien et des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504354

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504354.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505412

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505412.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504503

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504503.20251216• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504010

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504010.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503320

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

16 décembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503324

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503324.20251215• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503620

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de fait, et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RUFFEL

15 décembre 2025• 2ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508002

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 décembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501628

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501628.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504691

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et d'examen, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FELTESSE

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401331

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault (11 septembre 2023) et l’arrêté du 27 août 2025 lui refusant un titre, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 27 août 2025 s’était substitué à la décision implicite, rendant les moyens dirigés contre cette dernière inopérants. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et la mesure d’éloignement ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation de la requérante. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : RUFFEL

11 décembre 2025• 4ème chambre