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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FERNANDEZEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114456

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par deux associations contre l'approbation du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de l'Épine. Les requêtes, jugées recevables, ont été écartées au fond car les moyens soulevés (incompatibilité avec la loi littoral, erreurs manifestes d'appréciation, atteintes à des zones protégées) n'étaient pas fondés. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux PLU et à la protection du littoral.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus préfectoral de sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur le non-respect des conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le requérant ne démontrait pas que les critères légaux étaient remplis ou que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FERNANDEZ

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400837

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... qui demandait le versement d’une indemnité de changement de résidence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit et ne produisait pas la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier de l’Ouest guyanais avait soulevé cette irrecevabilité en défense.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310197

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de police des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de 7 mois et 15 jours. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur un excès de vitesse de 48 km/h (118 km/h au lieu de 70 km/h), ne pouvait légalement excéder six mois en application des articles L. 224-2 et L. 224-8 du code de la route. En conséquence, la mesure est entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire à M. B... dans un délai de quinze jours et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414361

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1, 4°) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FERNANDEZ

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516335

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement était manifestement infondé. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car ils n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FERNANDEZ

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502737

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : FERNANDEZ

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506136

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant un titre de séjour à M. A et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. Il a notamment considéré que les arguments généraux sur la privation de liberté de circulation et la précarité de la relation avec sa fille étaient insuffisants. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : FERNANDEZ

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, révélée par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante, de nationalité marocaine, ne pouvait se prévaloir de l'article 1er de l'accord franco-marocain de 1987, faute d'avoir détenu un titre de séjour d'au moins trois ans à la date d'entrée en vigueur de cet accord. Le tribunal a également jugé que les dispositions de l'article L. 314-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogées, étaient inapplicables, et que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-10 pour obtenir une carte de résident. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : FERNANDEZ

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400267

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) de trois recours en excès de pouvoir visant à contester des arrêtés de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Guyane concernant l'Institut Médico-Éducatif Léopold Héder (mise sous administration provisoire, cessation totale d'activité et transfert d'autorisation). La CTG invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire. En cours d'instance, la CTG s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes, désistement accepté par l'ARS. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l'instance et rejet des conclusions des parties, sans application des frais d'instance.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301580

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (juin 2023), sa prorogation, une cessation totale d’activité (décembre 2023) et un transfert d’autorisation. La collectivité invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire, sur le fondement des articles L. 313-14 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la collectivité territoriale de Guyane s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin aux litiges sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400265

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane (CTG) de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé (ARS) de Guyane concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (8 juin 2023), une cessation totale d’activité (22 décembre 2023) et un transfert d’autorisation (19 décembre 2023). La CTG invoquait notamment des vices de procédure, la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles L. 313-14, L. 313-16, L. 313-17 et L. 313-18 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Par un mémoire du 2 mai 2025, la CTG s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes (n° 2301580, 2400265 et 2400267). L’ARS de Guyane a accepté ce désistement. Le tribunal donnera acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

20 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405124

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 août 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment circonstancié. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que Mme A ne justifiait pas d'une insertion professionnelle significative ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, stables et anciens en France pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : RAISSI-FERNANDEZ

17 juin 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 mai 2025 obligeant M. A, ressortissant camerounais, à quitter le territoire français sans délai, ainsi que les décisions subséquentes d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que M. A était dépourvu d'attaches en France, alors qu'il est père d'un enfant français et qu'il justifiait d'un titre de séjour et d'un emploi en Allemagne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-3 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERNANDEZ

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501270

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B, agent territorial, d’une demande de suspension de l’arrêté du 3 mars 2025 par lequel la présidente du syndicat mixte d’intérêt scolaire de Maurens, Frégouville, Giscaro et Castillon-Savès a rejeté sa demande de congé de longue maladie. Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le syndicat, estimant que la décision attaquée n’avait pas épuisé ses effets. Il a ensuite examiné la condition d’urgence et les moyens soulevés par la requérante, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, sans toutefois faire droit à la demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

23 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502489

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Derichebourg Energie EP. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de rénovation de l'éclairage public pour la commune de Blaye, invoquant notamment une motivation insuffisante, une rupture d'égalité de traitement et l'irrégularité du dossier de consultation. Le juge a estimé que la notification de rejet était suffisamment motivée et que l'offre de la requérante était irrégulière en raison d'une méconnaissance des prescriptions du CCTP, lequel prévalait sur le BPU pour l'appréciation de la conformité de l'offre. La solution retenue s'appuie sur les principes de transparence et d'égalité de traitement des candidats issus du code de la commande publique.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

2 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203980

Avocat : FERNANDEZ

30 avril 2025• 8ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301554

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301404

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301638

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

31 mars 2025• 1ère Chambre