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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FERNANDEZEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114456

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par deux associations contre l'approbation du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de l'Épine. Les requêtes, jugées recevables, ont été écartées au fond car les moyens soulevés (incompatibilité avec la loi littoral, erreurs manifestes d'appréciation, atteintes à des zones protégées) n'étaient pas fondés. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux PLU et à la protection du littoral.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600425

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel, a été saisi par la société Bruva securite pour contester la procédure de passation d'un marché public de la commune de Cayenne. Le juge a prononcé un non-lieu à statuer, considérant que la déclaration sans suite de la consultation par la commune avait privé le recours de son objet. La décision s'appuie sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, relatif aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00179

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

12 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus préfectoral de sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait légalement fondé sa décision sur le non-respect des conditions de ressources et de logement prévues par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le requérant ne démontrait pas que les critères légaux étaient remplis ou que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FERNANDEZ

12 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521838

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à liquider une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance. La juridiction constate que le préfet des Hauts-de-Seine a exécuté l'injonction en délivrant un titre de séjour puis un récépissé, malgré un délai initialement dépassé. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : FERNANDEZ

10 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01800

Avocat : FERNANDEZ

7 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01799

Avocat : FERNANDEZ

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310197

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de police des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de 7 mois et 15 jours. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur un excès de vitesse de 48 km/h (118 km/h au lieu de 70 km/h), ne pouvait légalement excéder six mois en application des articles L. 224-2 et L. 224-8 du code de la route. En conséquence, la mesure est entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire à M. B... dans un délai de quinze jours et met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL FERNANDEZ GUIBERT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301564

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane pour des fautes liées à sa gestion administrative. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'une décision de changement d'affectation du 5 avril 2019, déjà annulée par un jugement définitif pour erreur de droit, ainsi que des faits de harcèlement moral et un défaut de réponse à sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de cette décision constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, en application de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu après examen des moyens et des conclusions des parties.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414361

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1, 4°) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FERNANDEZ

25 novembre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300290

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société Bres Electricité, qui réclamait 162 109,58 euros à l’Ehpad Albert Artilland pour des préjudices liés à un allongement du chantier de construction. La juridiction a estimé que la société n’établissait pas que les difficultés rencontrées étaient imputables à une faute de l’Ehpad ou constituaient des sujétions imprévues bouleversant l’économie du contrat. Le tribunal a également fixé les décomptes généraux et définitifs des trois lots aux montants proposés par l’Ehpad, conformément aux règles du CCAG.

Avocat : CABINET FERNANDEZ-BEGAULT

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302401

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... A... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue pour l’échec d’une interruption volontaire de grossesse (IVG) pratiquée le 5 mars 2018. Le tribunal a reconnu une faute du centre hospitalier dans la prise en charge, entraînant une perte de chance de 80 % pour la requérante, et a appliqué ce taux aux préjudices indemnisables, à l’exception de ceux liés à la naissance de l’enfant en bonne santé, jugée non réparable. La solution retenue a consisté à condamner in solidum le centre hospitalier et son assureur à verser à Mme B... A... une indemnité totale de 49 584,81 euros, après application du taux de perte de chance et du droit de préférence de la victime, incluant des postes comme le défaut d’information, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués incluent les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la sécurité sociale (article L. 376-1) pour les débours de la CPAM du Tarn, laquelle

Avocat : FERNANDEZ-DELPECH

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502737

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 16 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : FERNANDEZ

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514524

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sans autorisation sur le parking de la piscine intercommunale de l'île de Noirmoutier, dépendance du domaine public. La juridiction a retenu que cette occupation illicite, caractérisée par l'organisation de spectacles de "monster trucks" sans normes de sécurité et des branchements électriques dangereux, créait un risque grave et imminent pour la sécurité et la salubrité publiques. La demande de la communauté de communes a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse. L'expulsion a été ordonnée avec le concours de la force publique si nécessaire, sous astreinte de 800 euros par jour de retard.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

27 août 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501287

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de résiliation pour faute du lot n°4 "sécurité renforcée" prononcée par le centre hospitalier de Cayenne pour le compte du GHT de Guyane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de la procédure de licenciement économique engagée. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de faute contractuelle, disproportion) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence. La demande de communication de pièces et les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

26 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205415

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat intercommunal des eaux (SIEGH) d’une demande en réparation des désordres affectant le système de sécurité anti-intrusion de l’usine de production d’eau potable de Saint-Caprais, imputés à la société SPIE building solutions (constructeur) et à la société OTCE (maître d’œuvre). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIEGH contre le mémoire de la société OTCE et a examiné le litige au fond. Il a jugé que les désordres, liés à des déclenchements intempestifs d’alarme, résultaient d’un défaut de conception imputable à la société OTCE, et non d’un défaut d’exécution de la société SPIE, qui avait respecté les spécifications techniques imposées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires du SIEGH dirigées contre la société SPIE, condamné le SIEGH à verser 2 000 euros à la société SPIE au titre des frais de justice, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

11 août 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, révélée par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante, de nationalité marocaine, ne pouvait se prévaloir de l'article 1er de l'accord franco-marocain de 1987, faute d'avoir détenu un titre de séjour d'au moins trois ans à la date d'entrée en vigueur de cet accord. Le tribunal a également jugé que les dispositions de l'article L. 314-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogées, étaient inapplicables, et que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-10 pour obtenir une carte de résident. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : FERNANDEZ

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501019

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LPN Global Services. Celle-ci demandait la suspension de la résiliation du lot n°4 d'un marché de sécurité incendie et gardiennage, conclu avec le Groupement hospitalier de territoire (GHT) de Guyane. Le tribunal a notamment relevé que la société requérante n'était pas titulaire du marché résilié, ce lot ayant été attribué à la société LPN Sécurité services, et a donc jugé la requête irrecevable faute d'intérêt et de qualité pour agir. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes de reprise des relations contractuelles ont également été rejetées.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

15 juillet 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301025

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A, médecin hospitalier, d’un recours contestant le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 77 109,60 euros et de frais médicaux de 8,88 euros, pour lequel une saisie administrative à tiers détenteur avait été émise. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’hôpital concernant la demande de mainlevée de la saisie, en application de l’article L.1617-5 du code général des collectivités territoriales. Sur le fond, il a jugé que le titre de recettes du 14 octobre 2019 était fondé, que la prescription biennale de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n’était pas acquise pour la période de septembre 2017 à mai 2019, et que le requérant ne pouvait se prévaloir d’une décision créatrice de droits en raison de son absence de bonne foi. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de consultation externe, pour lesquelles il s’est déclaré incompétent.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301580

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la collectivité territoriale de Guyane de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de l’agence régionale de santé concernant l’institut médicoéducatif Léopold Héder : une mise sous administration provisoire (juin 2023), sa prorogation, une cessation totale d’activité (décembre 2023) et un transfert d’autorisation. La collectivité invoquait notamment des vices de procédure et la méconnaissance du principe du contradictoire, sur le fondement des articles L. 313-14 et suivants du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la collectivité territoriale de Guyane s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin aux litiges sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

20 juin 2025• 1ère Chambre