289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
289
Décisions totales
383 581
Ordonnances
234 566
Avec résumé IA
Avocat : FERRANDINI
Avocat : FERRANDI LAETITIA
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant contestait la régularité de la proposition de rectification, notamment son absence d’annexes et des calculs erronés, ainsi que le bien-fondé des rehaussements portant sur des revenus distribués et d’origine indéterminée. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle citait de larges extraits de la proposition adressée à la société distributrice, permettant un débat contradictoire utile. La solution s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.
Avocat : FERRAND
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société COVIAL LIMOUSIN d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de novembre 2011 à décembre 2013, au motif que cette contribution financerait des aides d'État illégales. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête en raison de son identité de droit avec une affaire précédemment jugée et devenue définitive (jugement n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue repose sur l'absence de preuve suffisante du paiement de la contribution par la société requérante, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.
Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018) suite à une vérification de comptabilité. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait selon lui interrompu le délai de reprise de l'administration. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 10 895 euros sur une majoration pour 2018, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B... concernant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Avocat : FERRANDI-ACQUAVIVA
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant des rappels de TVA (2017-2018) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2017-2018). Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification de 2017, envoyée à une adresse erronée et incomplète, ce qui aurait privé l'administration de la possibilité d'interrompre le délai de reprise. Le tribunal a joint les deux affaires et constaté que l'administration avait partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de la majoration de 25 % pour 2018. La décision statue sur le fond des autres moyens, en application du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de la SOCIETE ORTHOPEDIE DUCHER, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour 2010-2013. La radiation a été prononcée car cette requête constituait un doublon d’une autre affaire enregistrée quelques jours plus tôt. La solution retenue est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE LES TERRES D'AUVERGNE d'une demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité pour les années 2011 à 2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1416721 des registres du greffe.
Le Tribunal Administratif de Nîmes est saisi d’une requête de la SCEA Lealyne demandant la décharge d’une taxe d’aménagement majorée d’une amende de 80 %, pour un montant total de 48 456 euros. Le litige concerne des constructions sans autorisation d’urbanisme sur la commune d’Allemagne-en-Provence, constatées par des procès-verbaux d’infraction établis en 2019 et 2020. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement, car le préfet des Alpes-de-Haute-Provence, autorité ayant pris la décision attaquée, a son siège dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. Le dossier est transmis à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Avocat : FERRANDI
Avocat : PITTI-FERRANDI
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de son dossier administratif, sur le fondement du droit d’accès aux documents administratifs. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance du 23 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de la société Open Energie, qui contestait un arrêté municipal du 30 septembre 2022 refusant une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques à Barjouville. La société n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de sa requête adressée par le président de la 2ème chambre, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Barjouville tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drop+ d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 23 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NAPHTACHIMIE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.