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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FESSLEREffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02518

Avocat : SCP FESSLER & JORQUERA ET ASSOCIÉS

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00309

Avocat : SCP FESSLER & JORQUERA ET ASSOCIÉS

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305367

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Landry à la SAS MIAL pour un projet en zone Uva. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité du permis initial du 3 avril 2023, rectifié le 24 avril 2023, ainsi que d'un permis modificatif du 25 juillet 2024, invoquant notamment l'insuffisance de motivation, l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles R. 423-1, R. 431-8, R. 431-13, R. 431-16, R. 431-23 du code de l'urbanisme et L. 311-4 du même code, ainsi que sur le respect des dispositions du PLU relatives à la zone Uva et à la ZAC des Michailles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305817

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une expertise et une provision après une chute sur un sentier de randonnée verglacé à Corrençon-en-Vercors. Le tribunal a jugé que la présence de verglas en février dans une commune de montagne constitue un risque prévisible contre lequel l'usager doit se prémunir, et que la commune avait installé un panneau d'avertissement avant l'accident. Par conséquent, aucun défaut d'entretien de l'ouvrage public ni faute du maire n'ont été retenus, la responsabilité de la commune n'étant pas engagée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

15 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02431

Avocat : SCP FESSLER & JORQUERA ET ASSOCIÉS

20 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502174

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne un litige entre la SAS Entreprise Sallée et la commune de Saint-Martin-le-Vinoux relatif au paiement du solde d’un marché public de travaux. La société requérante sollicitait le versement d’une provision correspondant au solde du décompte général et définitif tacite, ainsi que des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire. Le tribunal a constaté que la commune avait mandaté les sommes dues, mais que le paiement effectif était bloqué par la Trésorerie en raison d’un désaccord sur le montant dû à un sous-traitant et de réserves non levées. Par conséquent, le juge a estimé que la créance n’était pas non sérieusement contestable et a rejeté l’intégralité des demandes de provision, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et à l’indemnité forfaitaire.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208312

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... épouse B... et Mme B... épouse F... qui demandaient l'annulation de la délibération du 20 juin 2022 par laquelle la communauté de communes Bièvre Est a approuvé la modification n°1 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que le plan B' relatif aux risques naturels, bien qu'entaché d'un vice lors de son adoption initiale, n'avait pas été annulé et demeurait en vigueur, ce qui autorisait sa modification ultérieure. Il a également estimé que les prescriptions dites "de fonds de jardin au contact de la zone agricole" n'avaient pas été créées par la modification contestée mais figuraient déjà dans la version initiale du PLUi, laquelle avait été soumise à enquête publique. Par conséquent, les moyens tirés de l'absence d'enquête publique préalable et de l'illégalité de la modification du plan B' ont été écartés, la requête étant rejetée sur le fondement des articles L. 153-41 et L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre le permis d'aménager délivré par la commune de Corrençon-en-Vercors à la société Gilles Trignat Résidences pour un lotissement de huit lots. La requérante invoquait notamment un manquement au principe d'impartialité, car le permis avait été délivré deux jours avant l'entrée en vigueur d'une modification du PLUi-h. Le tribunal a jugé que cette seule circonstance ne suffisait pas à établir un intérêt personnel du maire ou une volonté de favoriser le pétitionnaire. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des règles d'urbanisme (mixité sociale, stationnement, OAP, sécurité), ont également été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00057

Avocat : SCP FESSLER & JORQUERA ET ASSOCIÉS

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 octobre 2021 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Moirans s'est opposé à la déclaration préalable de la SARL Paradox pour le détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence de permission de voirie était illégal, car non motivé en droit et non requis par le code de l'urbanisme, et que la société bénéficiait d'une servitude de passage. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette décision est fondée sur les articles L. 421-6, L. 424-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Fonciprom, qui demandait l'annulation du refus de permis d'aménager un lotissement de trente-huit lots à Izeaux. Le maire avait motivé son refus par le fait que la voie structurante prévue par le projet dépassait les besoins de l'opération, servant de maillage entre deux zones d'aménagement, et correspondait à un emplacement réservé pour la commune. Le tribunal a jugé ce motif fondé, considérant que la voie projetée, bien que réalisée par le lotisseur, présentait un caractère public et excédait les seuls besoins du lotissement, en application des règles du plan local d'urbanisme intercommunal et des orientations d'aménagement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, y compris ses conclusions indemnitaires et d'injonction.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

27 août 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505782

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, agent territorial, qui demandait une nouvelle expertise et une provision de 2 500 euros suite à un accident de service survenu le 9 novembre 2020. Le juge des référés a estimé qu'une expertise avait déjà été ordonnée et réalisée, et que la requérante ne démontrait pas son insuffisance. La demande de provision a également été rejetée, faute de créance non sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du même code pour apprécier l'utilité de la mesure d'expertise sollicitée.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

25 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505773

Tribunal Administratif de Grenoble, décision de référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, agent public, demande une expertise médicale pour évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels résultant d'une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile car susceptible de se rattacher à un litige indemnitaire éventuel, même en l'absence de faute de l'employeur. L'expert est désigné pour décrire les séquelles, évaluer les préjudices et fournir des informations utiles au tribunal.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Echirolles réglementant les horaires d'ouverture des commerces de nuit. Le juge a considéré que l'arrêté contesté, bien que notifié individuellement, présente un caractère réglementaire. En conséquence, la requête en annulation de la société GL SHOP, introduite plus de deux mois après la publication de l'acte, était tardive et irrecevable. Cette irrecevabilité a privé la demande de suspension de tout fondement, rendant inutile l'examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507199

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rives mettant fin au contrat de M. C au terme de sa période d'essai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de traitement étant présumée grave et immédiate. Cependant, aucun des moyens soulevés (absence de grief objectif, irrégularité du contrat, droit à un CDI) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le licenciement en période d'essai ne nécessitant pas d'évaluation formelle. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

22 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Biviers à la société Free mobile pour un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, du règlement de la zone N du PLU, de l'article R. 111-27 du même code, et du plan de prévention des risques naturels. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La commune de Biviers a obtenu 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201646

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Jean-de-Moirans, en tant qu'il classe leur parcelle AC 219 en zone agricole. Les requérants soutenaient une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-18 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement en zone agricole n'était pas incohérent avec les orientations générales du PADD, après une analyse globale à l'échelle du territoire communal. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties sur les frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107970

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui contestait son arrêté de révocation pris par la métropole Grenoble-Alpes le 3 novembre 2021. Le tribunal estime que la procédure disciplinaire a été régulière, le requérant ayant refusé de retirer sa convocation au conseil de discipline. Il juge que les faits reprochés (introduction de personnes extérieures sur le site, usage personnel du téléphone professionnel et altercation ayant nécessité l'intervention de la police) sont matériellement établis et constituent des fautes de nature à justifier la sanction de révocation, laquelle n'est pas disproportionnée. La décision est fondée sur les lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305051

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel le maire d'Echirolles a prolongé la suspension de M. A pour quatre mois. La décision est annulée pour incompétence de son signataire, l'arrêté de délégation ne permettant pas d'établir clairement que l'adjointe déléguée disposait du pouvoir en matière de gestion des ressources humaines. Le tribunal relève également que l'arrêté attaqué, bien que visant les poursuites pénales dont M. A fait l'objet, est insuffisamment motivé sur les raisons pour lesquelles son rétablissement dans ses fonctions ou une affectation provisoire n'étaient pas possibles, en méconnaissance des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203241

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, agent territorial de la commune de La Tronche, qui contestait le refus du maire de reconnaître l'imputabilité au service de son état dépressif. La juridiction a estimé que la décision du 16 mars 2022 était suffisamment motivée et que la composition de la commission de réforme était régulière au regard du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité des arrêtés et des faits de harcèlement moral ont également été rejetées. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre