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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FESSLEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Biviers à la société Free mobile pour un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, du règlement de la zone N du PLU, de l'article R. 111-27 du même code, et du plan de prévention des risques naturels. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La commune de Biviers a obtenu 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201646

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Jean-de-Moirans, en tant qu'il classe leur parcelle AC 219 en zone agricole. Les requérants soutenaient une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-18 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le classement en zone agricole n'était pas incohérent avec les orientations générales du PADD, après une analyse globale à l'échelle du territoire communal. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties sur les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504262

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bernin. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas, malgré deux demandes de régularisation, justifié avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme) ni fourni un titre de propriété ou un acte établissant son occupation régulière du bien (article R. 600-4 du même code). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107970

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui contestait son arrêté de révocation pris par la métropole Grenoble-Alpes le 3 novembre 2021. Le tribunal estime que la procédure disciplinaire a été régulière, le requérant ayant refusé de retirer sa convocation au conseil de discipline. Il juge que les faits reprochés (introduction de personnes extérieures sur le site, usage personnel du téléphone professionnel et altercation ayant nécessité l'intervention de la police) sont matériellement établis et constituent des fautes de nature à justifier la sanction de révocation, laquelle n'est pas disproportionnée. La décision est fondée sur les lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203241

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, agent territorial de la commune de La Tronche, qui contestait le refus du maire de reconnaître l'imputabilité au service de son état dépressif. La juridiction a estimé que la décision du 16 mars 2022 était suffisamment motivée et que la composition de la commission de réforme était régulière au regard du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité des arrêtés et des faits de harcèlement moral ont également été rejetées. La solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305051

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel le maire d'Echirolles a prolongé la suspension de M. A pour quatre mois. La décision est annulée pour incompétence de son signataire, l'arrêté de délégation ne permettant pas d'établir clairement que l'adjointe déléguée disposait du pouvoir en matière de gestion des ressources humaines. Le tribunal relève également que l'arrêté attaqué, bien que visant les poursuites pénales dont M. A fait l'objet, est insuffisamment motivé sur les raisons pour lesquelles son rétablissement dans ses fonctions ou une affectation provisoire n'étaient pas possibles, en méconnaissance des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Biviers pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande de permis de construire n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. Y et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Seyssins à la société Edifim Dauphiné pour sept immeubles collectifs (58 logements). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la notice paysagère et des insertions graphiques, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la zone UD1 du PLUi de Grenoble Alpes Métropole. Il a considéré que les vices allégués n'étaient pas fondés ou n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative, et a donc validé la légalité de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302482

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation d’un certificat d’autorisation tacite de déclaration préalable délivré par le maire de Seyssins. Le requérant n’a pas justifié avoir notifié son recours aux pétitionnaires et à la commune dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Les conclusions des défendeurs tendant à la condamnation de M. C pour recours abusif ont été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et les pétitionnaires ont été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D, assistante maternelle, qui sollicitait 5 000 euros pour préjudice moral suite au refus illégal de sa réintégration par la commune de Saint-Egrève. La commune avait retiré sa décision du 7 mars 2023, reconnaissant ainsi son illégalité. Toutefois, le tribunal a estimé que le préjudice moral invoqué, lié à un syndrome anxio-dépressif, n'était pas en lien direct avec ce refus, mais avec une enquête administrative antérieure. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502168

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Chapelle-de-la-Tour à la société ST Promotion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société ont également été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

10 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403445

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil communautaire de Bièvre Est approuvant la modification n°3 du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). M. B s’étant désisté de son action, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l’intervention volontaire de plusieurs requérants a été déclarée sans objet.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

5 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104156

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SMABTP, qui demandait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs sur le fondement de la responsabilité décennale pour des sinistres affectant un ouvrage des hôpitaux du Léman. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes reconventionnelles et les frais de justice. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, le désistement mettant fin à l'instance.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503889

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

30 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306576

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307490

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305090

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503581

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

4 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302309

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502695

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

25 mars 2025