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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FEVREEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202747

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du Groupement d’intérêt public (GIP) d’Arromanches, qui demandait l’annulation du refus de la direction départementale des finances publiques du Calvados de lui octroyer l’aide « coûts fixes rebond » prévue par le décret n° 2021-1430 du 3 novembre 2021. Le tribunal a relevé d’office que le GIP, en tant que personne morale de droit public, n’entrait pas dans le champ d’application de ce décret, qui réserve l’aide aux entreprises exerçant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale. Par conséquent, la demande du GIP était irrecevable, et la décision de refus de l’administration n’a pas été annulée.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511706

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité, mené en anglais, langue comprise par le requérant, respectait les dispositions de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens relatifs au défaut d'examen de la vulnérabilité et à l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 551-15 du CESEDA qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil pour les demandeurs de réexamen d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511916

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que la requérante justifiait d'un motif légitime pour ne pas avoir présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, en raison d'une séquestration et de violences subies. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE. L'OFII est enjoint d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511384

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une ressortissante congolaise demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que l'OFII lui a finalement octroyé ces conditions le 9 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'OFII à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02738

Avocat : LEFEVRE

13 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504763

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante contestait la légalité de cette décision, notamment sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a jugé que Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, et que le préfet avait donc fait une inexacte application de ces stipulations. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : LE FEVRE

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413851

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de la Sarthe refusait le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec son épouse française, de son insertion professionnelle et du caractère isolé des faits de violence pour lesquels il avait été condamné. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 21 octobre 2025 a également été annulé.

Avocat : LEFEVRE

12 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505271

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler et de le convoquer pour statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne permettant pas de prévenir un péril grave, la condition posée par l’article L. 521-3 n’est pas remplie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEFEVRE

10 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509878

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, contestant les arrêtés du 8 septembre 2024 par lesquels la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français, lui a refusé un délai de départ volontaire, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de 18 mois et l’a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification des arrêtés n’était pas établie de manière certaine. Sur le fond, il a annulé l’ensemble des décisions attaquées au motif que la préfète n’a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, entachant ainsi la décision d’obligation de quitter le territoire français d’une erreur de droit. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle des décisions subséquentes.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513628

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513460

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a relevé que cette décision était la conséquence nécessaire de l’interdiction judiciaire du territoire français prononcée par le tribunal correctionnel, plaçant la préfète en situation de compétence liée. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

4 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302962

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté du maire de Rethel prescrivant la démolition du bâtiment "B..." et les délibérations autorisant les marchés de démolition et de désamiantage. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté, faute pour le requérant, simple habitant, de justifier d'un intérêt à agir suffisant. Les conclusions contre les délibérations ont été déclarées tardives, car présentées après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant leur publication. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP RAHOLA CREUSAT LEFEVRE

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512175

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 26 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste en n'exerçant pas la clause discrétionnaire de l'article 17, et que les craintes de l'intéressée, liées à son pays d'origine et non à l'Espagne, ne caractérisaient pas un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert. La décision a donc été confirmée, appliquant le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la CESDH.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

21 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509278

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C..., ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII n'a pas pris en compte la situation de particulière vulnérabilité de la requérante, enceinte de six mois et accompagnée de ses trois enfants mineurs, dormant sous une tente. Cette décision méconnaît l'article 3 paragraphe 1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, qui impose de prendre en compte l'intérêt supérieur des enfants. Le tribunal enjoint à l'OFII d'admettre Mme C... au bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

16 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502844

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’interprète, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien de 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : LE FEVRE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01190

Avocat : LEFEVRE

16 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503188

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FEVRE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE FEVRE

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527151

Refus de délivrance d’un passeport français pour un enfant mineur par l’ambassadeur de France aux Comores. Le Tribunal administratif de Paris se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, compétent en raison du lieu de résidence du requérant (Le Mans, Sarthe). Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEVRE

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512603

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de 24 mois. La juridiction a d'abord jugé la requête recevable, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, elle a considéré que M. B..., ressortissant non européen, ne justifiait pas d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, sa fille étant française mais ne relevant pas de cette catégorie. Le tribunal a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation étaient justifiées par la menace réelle et actuelle que son comportement faisait peser sur l'ordre public, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT