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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FIOREEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503775

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision "48 SI" du 6 décembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2021 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et sur la demande de prise en compte des stages de sensibilisation, le ministre ayant retiré cette décision après le rétablissement de points suite aux stages effectués par le requérant. S’agissant du surplus des conclusions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable pour l’infraction du 6 avril 2021, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que la signature électronique du contrevenant établit la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 janvier 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48SI » et les retraits des 9 juillet et 6 octobre 2020, ceux-ci ayant été retirés par l’administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement infondées, jugeant que le défaut de notification préalable des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d’information préalable, bien que constituant une garantie substantielle, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que l’article 529-2 du code de procédure pénale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509145

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. Constatant que M. A résidait à Morancez, dans l’Eure-et-Loir, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301148

Le

Avocat : FIORENTINO

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2023 qui retirait des points de son permis de conduire et constatait son invalidation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 11 septembre 2019, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, pour les infractions des 10 juillet 2019, 11 septembre 2019 et 17 juillet 2023, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire par M. C établissait qu'il avait reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rejetant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2023 retirant un point de son permis de conduire, renotifiant des retraits antérieurs et constatant l’invalidation de son permis. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre cinq retraits de points déjà restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, l’administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500331

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 14 janvier 2025, était tardive, car la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 23 août 2024, et le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'avait pas été respecté. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 4 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique (28 novembre 2017, 16 mars 2018 et 19 novembre 2021), le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. B... avait reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une infraction de 2022, le point ayant déjà été restitué. Sur le fond, il a estimé que la réalité de l'infraction de 2020 était établie par l'émission d'un titre exécutoire pour amende majorée, et que le défaut de notification de la décision de retrait de points n'affectait pas sa légalité. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401609

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour les infractions des 21 mars 2014, 29 janvier et 27 avril 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a permis de rétablir la validité du permis avec 6 points, privant d'objet la contestation de la décision d'invalidation. Enfin, le tribunal a rappelé que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, écartant ainsi l'argument de l'application de la loi pénale plus douce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404836

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B relative à la légalité des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et qu'un point retiré pour une infraction à un point peut être réattribué après six mois sans nouvelle infraction. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que les conditions légales pour la réattribution du point litigieux n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 juin 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409104

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 27 mars 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car les mentions des infractions des 25 août 2020, 4 novembre 2021 et 5 juillet 2022 ainsi que la décision 48SI ont été supprimées du relevé d’information intégral, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d’information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans se prononcer définitivement dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 juin 2025• 10ème Chambre (JU)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502789

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déposé un mémoire de désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, plusieurs retraits de points et le refus de réattribution de points suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires, tendant à la condamnation de l'Etat aux dépens et au remboursement des frais de procédure, ont été rejetées, faute de dépens justifiés et pour des raisons d'équité. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305387

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, propriétaire riverain, qui demandait l'annulation du refus du maire du Rouret d'utiliser ses pouvoirs de police pour interdire la circulation motorisée sur le chemin des Pierres du Moulin. Le juge a rappelé que le refus du maire n'est illégal qu'en cas de péril grave et imminent, ce que M. B n'a pas démontré malgré l'étroitesse de la voie et l'existence d'un arrêté municipal autorisant la circulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : FIORENTINO

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune du Rouret, qui demandait l'annulation du permis de construire tacite délivré à la société Méditerranée pour un projet de 108 logements, un commerce et une crèche à Châteauneuf-Grasse. Le tribunal a jugé que la commune requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle se bornait à invoquer une atteinte à l'environnement visuel de ses habitants sans démontrer d'incidence directe sur sa propre situation ou les intérêts dont elle a la charge. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. La décision s'appuie sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir en droit administratif.

Avocat : FIORENTINO

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502843

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A épouse B et M. A contre l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche a constaté la péremption de leur permis d'aménager de 2019. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de fondement de l'arrêté et de l'existence de travaux interruptifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : FIORENTINO

10 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404004

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• JU1
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403345

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un permis de construire délivré par la commune de Mons pour une maison individuelle, suite au déféré du préfet du Var. Le tribunal a jugé que le projet portait atteinte à la salubrité publique en aggravant le risque de pénurie d'eau dans le secteur du Pays de Fayence, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La décision relève une erreur manifeste d'appréciation du maire, malgré l'absence de preuve d'une amélioration pérenne de la ressource en eau. Les demandes de frais de justice des défendeurs ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : FIORENTINO

16 mai 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que cette décision, qui mentionnait les voies et délais de recours, avait été régulièrement notifiée à M. B le 10 avril 2019, et que sa requête, enregistrée le 27 septembre 2022, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mai 2025