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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FIOREEffacer tout
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205832

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de 4 points de son permis de conduire suite à une infraction commise le 9 juin 2019. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, mais le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir que l'administration s'était acquittée de son obligation d'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction de restitution des points et des conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

25 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400503

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2023 qui retirait des points de son permis de conduire et constatait son invalidation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 11 septembre 2019, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, pour les infractions des 10 juillet 2019, 11 septembre 2019 et 17 juillet 2023, le tribunal a considéré que le paiement de l'amende forfaitaire par M. C établissait qu'il avait reçu l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rejetant ainsi ce moyen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2023 retirant un point de son permis de conduire, renotifiant des retraits antérieurs et constatant l’invalidation de son permis. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre cinq retraits de points déjà restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n’affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, il a écarté le moyen tiré du défaut d’information préalable, l’administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 juillet 2025• Juge unique 8
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00530

Avocat : FIORENTINO

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01181

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 4 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique (28 novembre 2017, 16 mars 2018 et 19 novembre 2021), le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. B... avait reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une infraction de 2022, le point ayant déjà été restitué. Sur le fond, il a estimé que la réalité de l'infraction de 2020 était établie par l'émission d'un titre exécutoire pour amende majorée, et que le défaut de notification de la décision de retrait de points n'affectait pas sa légalité. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204455

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la chambre de commerce et d'industrie du Finistère (CCI 29) d’un litige l’opposant à la SARL Rolland Yachting, relatif au non-respect d’un protocole transactionnel conclu le 11 juin 2021. Ce protocole prévoyait l’échelonnement des sommes dues par la société au titre d’un contrat d’occupation du domaine public maritime sur le port de Roscoff. Le tribunal a condamné la société Rolland Yachting à verser à la CCI 29 la somme de 70 945,15 € au titre du principal, assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 26 novembre 2021, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du protocole et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques (CGPPP), notamment son article L. 2125-1, et du code de commerce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401609

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour les infractions des 21 mars 2014, 29 janvier et 27 avril 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a permis de rétablir la validité du permis avec 6 points, privant d'objet la contestation de la décision d'invalidation. Enfin, le tribunal a rappelé que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, écartant ainsi l'argument de l'application de la loi pénale plus douce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404836

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de M. B relative à la légalité des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, la réalité d'une infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, et qu'un point retiré pour une infraction à un point peut être réattribué après six mois sans nouvelle infraction. En l'espèce, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que les conditions légales pour la réattribution du point litigieux n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 juin 2025• Présidente Ribeiro-Mengoli
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409104

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 27 mars 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car les mentions des infractions des 25 août 2020, 4 novembre 2021 et 5 juillet 2022 ainsi que la décision 48SI ont été supprimées du relevé d’information intégral, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d’information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans se prononcer définitivement dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

17 juin 2025• 10ème Chambre (JU)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406316

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune du Rouret, qui demandait l'annulation du permis de construire tacite délivré à la société Méditerranée pour un projet de 108 logements, un commerce et une crèche à Châteauneuf-Grasse. Le tribunal a jugé que la commune requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle se bornait à invoquer une atteinte à l'environnement visuel de ses habitants sans démontrer d'incidence directe sur sa propre situation ou les intérêts dont elle a la charge. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. La décision s'appuie sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir en droit administratif.

Avocat : FIORENTINO

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305387

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, propriétaire riverain, qui demandait l'annulation du refus du maire du Rouret d'utiliser ses pouvoirs de police pour interdire la circulation motorisée sur le chemin des Pierres du Moulin. Le juge a rappelé que le refus du maire n'est illégal qu'en cas de péril grave et imminent, ce que M. B n'a pas démontré malgré l'étroitesse de la voie et l'existence d'un arrêté municipal autorisant la circulation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : FIORENTINO

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502843

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A épouse B et M. A contre l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche a constaté la péremption de leur permis d'aménager de 2019. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de fondement de l'arrêté et de l'existence de travaux interruptifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : FIORENTINO

10 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209466

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à l'infraction du 13 septembre 2017, faute de retrait de points établi. Concernant le fond, il a annulé les retraits de points pour les infractions des 20 février 2017 et 5 janvier 2020 en raison d'un défaut d'information préalable du conducteur, formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé les retraits pour les infractions des 27 avril 2018 et 20 avril 2019, la signature électronique du requérant sur les procès-verbaux attestant de la délivrance des informations légales.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404004

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• JU1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208873

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les retraits de points pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique étaient réguliers, car le paiement des amendes forfaitaires établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 12 décembre 2021, le tribunal a annulé le retrait de points correspondant, faute de preuve de la délivrance des informations obligatoires. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision ministérielle.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403345

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un permis de construire délivré par la commune de Mons pour une maison individuelle, suite au déféré du préfet du Var. Le tribunal a jugé que le projet portait atteinte à la salubrité publique en aggravant le risque de pénurie d'eau dans le secteur du Pays de Fayence, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La décision relève une erreur manifeste d'appréciation du maire, malgré l'absence de preuve d'une amélioration pérenne de la ressource en eau. Les demandes de frais de justice des défendeurs ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : FIORENTINO

16 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306365

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 mai 2025• 5ème Chambre