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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FITZJEAN O COBHTHAIGHEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403390

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille (IEF) pour leur enfant. Le tribunal a jugé que la commission académique n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'enfant, notamment son état de santé et l'IEF de ses frères et sœurs, ne constituait pas une "situation propre" justifiant une dérogation au principe de scolarisation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui encadre strictement les motifs d'octroi de l'IEF.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 février 2026• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405112

Refus d’autorisation d’instruction en famille – Tribunal administratif de Montpellier – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme C..., qui demandaient l’annulation du refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant, dès lors que cette autorisation leur a été délivrée le 20 septembre 2024 à la suite d’une ordonnance de référé. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ne sont pas appliquées.

FITZJEAN O COBHTHAIGH

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491371

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491371.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523238

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) d’un recours en excès de pouvoir visant à faire reconnaître une créance de 80 000 euros sur la société Éditions Montparnasse, dans le cadre de son redressement judiciaire. Par un acte enregistré le 20 novembre 2025, le CNC s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

26 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408248

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association LED'A d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre de l'éducation nationale de communiquer des données chiffrées sur les demandes d'instruction en famille. En cours d'instance, l'association s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, et la ministre a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 500 euros à l'association au titre des frais de justice.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

7 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507759

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Montpellier du 28 août 2025 refusant aux époux B... l’autorisation d’instruire leur fils en famille. Les requérants invoquaient l’état de santé de l’enfant (allergies et pied plat) pour justifier l’urgence, mais le juge a estimé qu’ils n’établissaient pas que ces pathologies ne pourraient être prises en charge par l’institution scolaire, notamment via un accompagnant. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

31 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505797

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 septembre 2025 rejetant le recours préalable obligatoire des requérants contre le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant A..., ainsi que de la mise en demeure de scolarisation du 30 septembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment une méconnaissance des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528639

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C... et M. D..., qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille de leur enfant B... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur situation d'itinérance et soulevaient plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La rectrice de l'académie de Paris a conclu au rejet de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'établissaient pas que la scolarisation de l'enfant compromettrait gravement ses intérêts, et que la seule perspective de poursuites pénales ne caractérisait pas l'urgence.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498453

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498453.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508203

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Lille refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D... C..., au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de cette décision. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la pratique artistique intensive de leur fille, mais le juge a estimé que les moyens soulevés (erreur de fait, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas de nature à créer un tel doute. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508201

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme D..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant C... pour raison de pratique artistique intensive. Le juge des référés a estimé qu’aucun moyen soulevé (erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 2 du premier protocole additionnel) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508204

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant D... pour raison de pratique artistique intensive. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508202

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Lille refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D... C..., au motif d’une activité artistique intensive. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé par les requérants n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La solution s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400894

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 7 juin 2024 de l’inspecteur académique de Haute-Corse les mettant en demeure de rescolariser leur enfant, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, l’administration a autorisé l’instruction en famille de l’enfant pour l’année 2025-2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400893

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par des parents demandant l'annulation d'une décision de l'inspecteur d'académie de Haute-Corse les mettant en demeure de rescolariser leur enfant, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d'instance, l'administration a finalement autorisé l'instruction en famille de l'enfant pour l'année 2025-2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Versailles a refusé l’autorisation d’instruire en famille leur fille B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l’éducation.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

18 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505953

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'inspectrice d'académie de la Dordogne refusant l'autorisation d'instruction en famille pour la fille des requérants, au titre de l'année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant la scolarisation de leur enfant incompatible avec ses activités artistiques intensives. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

8 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503117

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. G et Mme D qui demandaient la suspension de deux décisions : la mise en demeure d'inscrire leur fille dans un établissement scolaire et le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les décisions contestées porteraient une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant avant le jugement au fond. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de l'inspecteur d'académie de leur communiquer les exercices évaluatifs réalisés lors du contrôle de l'instruction en famille de leurs enfants. Le tribunal a considéré que ces documents, produits dans le cadre de la procédure de contrôle prévue à l'article L. 131-10 du code de l'éducation, constituent des documents préparatoires à la décision administrative de bilan, et ne sont donc pas communicables en application de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, les juges estimant que le caractère préparatoire des documents faisait obstacle à leur communication, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 478441

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:478441.20250616• 10ème et 9ème chambres réunies