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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FITZJEAN O COBHTHAIGHEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403390

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille (IEF) pour leur enfant. Le tribunal a jugé que la commission académique n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'enfant, notamment son état de santé et l'IEF de ses frères et sœurs, ne constituait pas une "situation propre" justifiant une dérogation au principe de scolarisation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui encadre strictement les motifs d'octroi de l'IEF.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491371

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491371.20251226• 10ème chambre jugeant seule
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507759

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Montpellier du 28 août 2025 refusant aux époux B... l’autorisation d’instruire leur fils en famille. Les requérants invoquaient l’état de santé de l’enfant (allergies et pied plat) pour justifier l’urgence, mais le juge a estimé qu’ils n’établissaient pas que ces pathologies ne pourraient être prises en charge par l’institution scolaire, notamment via un accompagnant. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

31 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528639

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C... et M. D..., qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille de leur enfant B... pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur situation d'itinérance et soulevaient plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la procédure, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La rectrice de l'académie de Paris a conclu au rejet de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'établissaient pas que la scolarisation de l'enfant compromettrait gravement ses intérêts, et que la seule perspective de poursuites pénales ne caractérisait pas l'urgence.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498453

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

1 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498453.20251001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508202

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Lille refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D... C..., au motif d’une activité artistique intensive. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé par les requérants n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La solution s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’instruction en famille.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508204

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant D... pour raison de pratique artistique intensive. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508201

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme D..., qui contestaient le refus de la rectrice de l’académie de Lille d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant C... pour raison de pratique artistique intensive. Le juge des référés a estimé qu’aucun moyen soulevé (erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 2 du premier protocole additionnel) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508203

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la rectrice de l’académie de Lille refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant D... C..., au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de cette décision. Les requérants invoquaient notamment l’urgence liée à la pratique artistique intensive de leur fille, mais le juge a estimé que les moyens soulevés (erreur de fait, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l’éducation, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas de nature à créer un tel doute. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle la commission de l’académie de Versailles a refusé l’autorisation d’instruire en famille leur fille B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l’éducation.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

18 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les demandes de suspension de l’exécution des décisions du 15 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Nancy-Metz a rejeté les recours des requérants contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux fils pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 131-5 du code de l’éducation (pratiques sportives ou artistiques intensives pour l’un, situation propre de l’enfant pour l’autre) et des conventions internationales. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas démontré que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l’intérêt supérieur des enfants. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour fonder le rejet, mais les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation étaient au cœur du litige.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

3 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503117

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. G et Mme D qui demandaient la suspension de deux décisions : la mise en demeure d'inscrire leur fille dans un établissement scolaire et le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les décisions contestées porteraient une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant avant le jugement au fond. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de l'inspecteur d'académie de leur communiquer les exercices évaluatifs réalisés lors du contrôle de l'instruction en famille de leurs enfants. Le tribunal a considéré que ces documents, produits dans le cadre de la procédure de contrôle prévue à l'article L. 131-10 du code de l'éducation, constituent des documents préparatoires à la décision administrative de bilan, et ne sont donc pas communicables en application de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, les juges estimant que le caractère préparatoire des documents faisait obstacle à leur communication, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

1 juillet 2025• JU-5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 478441

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:478441.20250616• 10ème et 9ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille, au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en relevant l'absence d'un emploi du temps détaillé dans le projet pédagogique. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'irrégularité de la composition de la commission, ont été écartés comme infondés.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200879

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et de l'association Next Planning contestant l'arrêté du 7 décembre 2021 par lequel le préfet de l'Isère a validé la composition du conseil citoyen du quartier prioritaire Villeneuve Village olympique sans les inclure. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'avait pas à être motivé car il ne s'agissait pas d'une décision défavorable, et que la consultation du maire, effectuée par la transmission de la liste, était suffisante au regard de l'article 7 de la loi n° 2014-173 du 21 février 2014. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la circulaire du 2 février 2017 et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et avait correctement appliqué les textes.

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201240

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

7 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220371

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

14 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473506

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH;FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES;SCP SEVAUX, MATHONNET

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:473506.20241230• 10ème et 9ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101042

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH

29 novembre 2024• 7ème Chambre