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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

608 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

608

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FLOCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., concubine d’un réfugié. Postérieurement à la décision attaquée, Mme A... est entrée en France et a obtenu le statut de réfugiée le 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 300 euros à chacun des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416795

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour deux mineurs au titre de la réunification familiale. Postérieurement à la requête, l’autorité consulaire française à Dakar a délivré les visas sollicités le 15 juillet 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406532

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour sa fille A... D..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La solution retenue est fondée sur le motif que l'administration n'a pas sollicité les documents manquants (jugement de délégation d'autorité parentale ou autorisation de sortie du territoire) avant de rejeter la demande, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408436

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de court séjour pour motif familial. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404601

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme E..., réfugiée, qui sollicitait un visa de long séjour pour sa fille mineure B... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien de filiation n’était pas établi, alors que les documents produits, notamment un jugement de délégation de l’autorité parentale et des autorisations de sortie de territoire légalisées, suffisaient à démontrer ce lien. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521214

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision faisait suite à un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour l'épouse et l'enfant mineur d'un ressortissant français. Le ministre de l'intérieur ayant, en cours d'instance, donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404298

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs malgaches au titre du regroupement familial. La commission s’était appropriée le motif consulaire selon lequel les documents d’état civil produits étaient inauthentiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation de la filiation n’était pas fondé. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FLOCH

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404538

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G... B... épouse E... et M. D... I... E..., agissant pour leurs enfants, visant à annuler la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les frères et sœurs du réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506359

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 9 janvier 2025. Ces arrêtés rejetaient leurs demandes de titre de séjour, leur faisaient obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et imposaient une obligation de pointage. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506422

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur adjoint des étrangers bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien du requérant ayant pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... et Mme C... A... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission de recours était régulièrement composée et sa décision suffisamment motivée. Le tribunal a jugé que la demande de visa ne pouvait être examinée au regard du droit d'asile, la procédure de réunification familiale étant distincte. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation, ni de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment considéré que l'acte d'état civil produit par la requérante ne présentait pas une force probante suffisante pour établir son identité et ses liens familiaux en France.

Avocat : FLOCH

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520532

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A... et aux enfants mineurs G... et E... B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la séparation familiale alléguée, et que les moyens soulevés (erreur de fait, de droit, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la CIDE) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-2, et sur le code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

9 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507635

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert en Pologne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4, 5, 12, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, notamment en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Pologne. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520111

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de réunification familiale à un ressortissant soudanais. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et la vulnérabilité du demandeur, ainsi qu’un moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : LE FLOCH

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519148

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. D..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour son épouse et ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la durée de la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LE FLOCH

2 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01594

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

2 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520587

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France opposés à Mme E... A... et ses enfants, au titre de la réunification familiale. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant contribué eux-mêmes à la prolongation de la séparation familiale en sollicitant les visas plusieurs années après l'obtention du statut de réfugié par M. A... D..., sans justifier de circonstances particulières de précarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LE FLOCH

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518946

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., représentants légaux de leurs enfants, conteste le refus de visa de long séjour opposé à ces derniers en qualité d'enfants de ressortissants français. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas, lesquels ont été effectivement délivrés le 24 novembre 2025. Le juge des référés constate que les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520066

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. La requête de M. A... B... et Mme E... visait à suspendre le refus implicite de visa de réunification familiale opposé à cette dernière. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

28 novembre 2025