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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

608 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

608

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FLOCHEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520072

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B... et à l’enfant E... A.... Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas satisfaite, les requérants s’étant placés eux-mêmes dans cette situation en raison du délai de près de deux ans entre l’obtention de la protection subsidiaire par Mme A... et le dépôt des demandes de visa. L’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LE FLOCH

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418798

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contestant un avertissement pour fraude et une majoration de 10 % des sommes indues notifiés par la CAF de Loire-Atlantique. Le tribunal estime que ces décisions, prises sur le fondement des articles L. 114-17 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relèvent du contentieux de la sécurité sociale et non de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLOCH

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404111

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par Mme B... D... et ses deux enfants. La juridiction estime que l’administration n’a pas démontré le caractère frauduleux des déclarations des demandeurs, et que les liens familiaux avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, sont établis par les documents d’état civil produits. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405785

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de Mme D..., représentante légale de ses enfants, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, le jugeant inopérant pour une décision implicite. Il a également estimé que la décision attaquée, qui s'approprie les motifs du refus consulaire initial, est suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve du décès de l'autre parent ou de la délégation de l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507521

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'illégalité de l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la signature illisible était sans incidence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement n'était pas fondé, sans préciser la solution sur les autres moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507523

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l’Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’arrêté de transfert manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d’information au requérant était rapportée. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507522

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en relevant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que le caractère illisible de sa signature était sans incidence. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 4 du règlement, estimant que la remise de la brochure d'information était établie par la fiche « Dublin » signée par l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519104

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) du 9 octobre 2025, qui refusait un visa d'établissement à M. B..., conjoint de ressortissante française. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation du couple, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'état de santé de Mme B..., et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405044

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 15 mars 2024, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme A... F... au titre de la réunification familiale. La commission s’est appropriée le motif du refus consulaire, tiré d’une réunification familiale partielle sans justification de l’intérêt de l’enfant Salama à être séparé de ses parents. Le tribunal juge que ce motif est entaché d’une erreur de fait, dès lors qu’il est établi que l’enfant Salama n’est pas la fille de la demandeuse. La décision est annulée sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

12 novembre 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02708

Avocat : LE FLOCH

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519460

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un nourrisson pour faire exécuter une décision du juge des enfants ordonnant sa prise en charge par le département de la Loire-Atlantique. En cours d'instance, le département a justifié avoir placé l'enfant auprès d'une assistante familiale, rendant la mesure d'urgence demandée sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, sans se prononcer sur l'atteinte grave et manifestement illégale alléguée.

Avocat : FLOCH

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518283

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant B... D... E.... Les requérants, parents de l’enfant, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

10 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507079

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510222

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses enfants mineurs. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés le 24 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : LE FLOCH

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506700

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... A..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été considérées comme respectées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511361

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son fils, décision confirmée par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 11 août 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516925

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser une somme de 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517678

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 12 mois, ainsi que contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de fait et de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité par voie d'exception. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : FLOCH

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518282

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et à la fille d’un réfugié guinéen. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que les requérants n’apportent pas de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la seule qualité de réfugié du demandeur ne suffisant pas à présumer cette urgence. La requête est donc rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409537

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B... contestant les décisions de la commission de recours contre les refus de visa du 27 juin 2024, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement motivé ses décisions et que les requérants n'établissaient pas la filiation avec les enfants demandeurs de visa, en application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

28 octobre 2025• 11ème chambre