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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FLOREEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209685

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de son assuré, pour des préjudices liés à des blocages présumés d'un centre commercial lors du mouvement des "gilets jaunes". La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que les dommages résultaient directement de crimes ou délits commis par un attroupement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Elle a également écarté le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques, considérant que les troubles invoqués ne présentaient pas un caractère suffisamment anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517675

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux avis de mise en recouvrement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas produit la copie de la décision administrative attaquée ou de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est intervenu en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GENET-SAINTE ROSE FLORENCE

20 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association Gymnique Perpignanaise et son assureur, la société Allianz, d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Perpignan. Les requérants recherchaient la responsabilité de la commune en raison d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public (le gymnase André Alsina), à la suite d'infiltrations d'eau survenues le 14 octobre 2018 ayant endommagé les équipements sportifs de l'association. Le tribunal a rejeté l'exception de la commune fondée sur une clause exonératoire de responsabilité, au motif que la convention d'occupation invoquée, signée postérieurement au sinistre, ne régissait pas les rapports entre les parties à la date des faits. La solution retenue engage la responsabilité de la commune de Perpignan, en application des principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : SCP SOULIER & COSTE-FLORET

19 février 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402838

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la commune d’Issoudun, qui demandait que les frais d’expertise judiciaire, liquidés à 37 142,76 euros, soient mis à la charge in solidum des sociétés TP Pineau, L. Lamy et fils et A... construction. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que partie demanderesse à l’expertise ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, est tenue d’en supporter les frais, sans préjudice d’une éventuelle action au fond pour faire reconnaître les responsabilités contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la charge des frais d’expertise en référé, qui incombent à la partie qui a sollicité la mesure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FLORENCE CHAUMETTE ET BRICE TAYON

20 janvier 2026• Chambre 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401759

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021. La requérante demandait la condamnation du centre hospitalier pour sanction disciplinaire déguisée et illégalité de la loi, invoquant des textes internationaux. Le tribunal a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire et que la loi était applicable, écartant les moyens d'inconventionnalité. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal estimant que la responsabilité de l'établissement n'était pas engagée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401758

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A..., assistante sociale suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. La requérante sollicitait la condamnation de l'État pour les préjudices subis, en invoquant notamment la méconnaissance du consentement libre et éclairé et le caractère discriminatoire de la loi. Le tribunal a jugé que la loi ne méconnaît pas les engagements internationaux invoqués, la directive CE 2001/20 étant abrogée et les déclarations d'Helsinki et de l'UNESCO n'étant pas des engagements internationaux opposables. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, la requête a été rejetée.

Avocat : BESSY FLORENCE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512252

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Devianne Façades, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, d'un référé précontractuel visant à suspendre la signature du lot n° 3 d'un marché public attribué par la communauté urbaine de Dunkerque. La requérante s'est désistée de sa requête, désistement que le juge des référés a jugé pur et simple. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société attributaire présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

31 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209710

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Allianz Iard et la Caisse d’épargne CEPAC d’une demande d’indemnisation pour les dégradations et vols subis par une agence bancaire lors de la manifestation des « gilets jaunes » du 8 décembre 2018 à Marseille. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dommages ne résultaient pas de manière directe et certaine des crimes ou délits commis par les attroupements ou rassemblements identifiés, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur ce fondement.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304812

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., né en 2001 et atteint de troubles du comportement, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 90 000 euros en réparation des préjudices résultant de son absence de scolarisation à partir de ses douze ans. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les fautes et les préjudices invoqués n'étaient pas fondés, et a également relevé que les préjudices antérieurs au 1er janvier 2018 étaient prescrits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation, qui garantissent le droit à l'éducation et la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LARROQUE FLORENT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, est saisi par M. A... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'APL et d'allocation aux adultes handicapés (AAH). S'agissant des conclusions relatives à l'AAH, le juge constate que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il rejette ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

28 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309222

Le tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par les sociétés Allianz IARD et Chaussea d’une demande d’indemnisation pour des dégradations commises le 30 juin 2023 sur un local commercial à Metz, lors d’émeutes urbaines survenues après le décès d’un jeune homme à Nanterre. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les dégradations avaient été commises par un groupe organisé et prémédité, sans lien avec un attroupement ou rassemblement identifiable au sens de ces dispositions, et que le préjudice invoqué ne présentait pas un caractère anormal et spécial justifiant une rupture d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

28 octobre 2025• 5e chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210424

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Allianz Iard et Sodiplan pour obtenir réparation des préjudices subis lors du blocage de l'accès à un centre commercial à Cabriès les 17 et 18 novembre 2018 par des manifestants "gilets jaunes". Le tribunal a jugé que ces événements constituaient un attroupement au sens de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et que les actes de blocage, constitutifs du délit d'entrave à la circulation prévu à l'article L. 412-1 du code de la route, ouvraient droit à indemnisation. En conséquence, l'État a été condamné à verser 2 376,81 euros à la société Sodiplan et 22 841,29 euros à la société Allianz Iard, cette dernière étant subrogée dans les droits de son assurée.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503651

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la surveillance d’une journée d’action syndicale dans l’Yonne. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigie Liberté. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de drones équipés de caméras pour la surveillance de manifestations le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'arrêté ayant cessé de produire ses effets à l'issue de la journée du 2 octobre. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : FLORENT VERDIER

2 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202662

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société Flourdis, qui demandaient la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des préjudices subis lors des blocages du mouvement des "gilets jaunes" les 17 et 24 novembre 2018. Le tribunal a estimé que les conditions de cet article n'étaient pas réunies, faute pour les requérantes de démontrer que les blocages constituaient des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" par un attroupement. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, ainsi que des demandes subsidiaires fondées sur la rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

30 septembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation du Pôle Social, a été saisi par M. C... et Mme D... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et de deux indus d'allocations familiales. Le tribunal a d'abord relevé d'office son incompétence pour connaître des indus d'allocations familiales, ces litiges relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le surplus, concernant l'indu d'APL, le tribunal a examiné le moyen des requérants selon lequel ils n'avaient pas quitté leur résidence principale en France pendant la période en cause. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503260

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une requête en responsabilité de la société Helvetia Assurances SA et de M. A B contre Voies Navigables de France (VNF) pour des dommages survenus lors du franchissement de l’écluse de Barbey, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le fait générateur du dommage, situé en Seine-et-Marne, relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : LE BRIS-MUNCH FLORENCE

16 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204175

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société de distribution de Menneval, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actes des manifestants (entraves à la circulation) ne constituaient pas des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" au sens de ce texte. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour les requérantes de démontrer un préjudice anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société Saint Valéry Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018 à Saint-Valéry-en-Caux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de notification de la décision de rejet préfectorale. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les manifestants s'étant rendus coupables du délit d'entrave à la circulation, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices invoqués ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416909

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu de prime d'activité et de prestations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la requérante n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

11 août 2025