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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FLOREEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515994

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'université Paris Nanterre de l'admettre en master 1 de droit privé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du jury et de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université Paris Nanterre refusant l'admission de Mme A... en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du jury et de la compétence liée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête aux fins de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLORENT VERDIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation du Pôle Social, a été saisi par M. C... et Mme D... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et de deux indus d'allocations familiales. Le tribunal a d'abord relevé d'office son incompétence pour connaître des indus d'allocations familiales, ces litiges relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le surplus, concernant l'indu d'APL, le tribunal a examiné le moyen des requérants selon lequel ils n'avaient pas quitté leur résidence principale en France pendant la période en cause. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de sérieux et de progression dans le cursus de l'étudiant, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé l'obligation de quitter le territoire français, en considérant que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : DIANE LEMOINE ET FLORENCE MONTEILLE AVOCATS

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503236

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le président de l'université Bourgogne-Europe a refusé l'inscription de Mme A en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale, l'irrégularité de la plateforme Monmaster, l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyens sérieux.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503237

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de l’université Bourgogne-Europe a refusé l’inscription de Mme A en master 1 de psychologie cognitive. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et l’irrégularité de la plateforme Monmaster. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

24 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00894

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204175

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société de distribution de Menneval, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actes des manifestants (entraves à la circulation) ne constituaient pas des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" au sens de ce texte. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour les requérantes de démontrer un préjudice anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société Saint Valéry Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018 à Saint-Valéry-en-Caux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de notification de la décision de rejet préfectorale. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les manifestants s'étant rendus coupables du délit d'entrave à la circulation, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices invoqués ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un ressortissant syrien reconnu réfugié, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que l'absence de ce titre empêchait le requérant d'exercer sa profession d'artiste à l'étranger et de rendre visite à sa famille, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

5 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513761

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la décision implicite initiale du 8 novembre 2021 avait été remplacée par un arrêté explicite du 23 mai 2025, qui s'y est substitué. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET FLORENCE IPANDA

22 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513026

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A veuve B de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée à l'audience, ce désistement étant pur et simple. Par ailleurs, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, la suspension de la décision attaquée ayant déjà été prononcée par une précédente ordonnance.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512159

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le maire d'Asnières-sur-Seine a modifié le règlement intérieur de la piscine municipale pour l'été 2025. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'autorité signataire, une atteinte au principe d'égalité des usagers devant le service public et une discrimination fondée sur le lieu de résidence, prohibée par la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008. La solution retenue par le juge des référés dépend de l'appréciation de la condition d'urgence et de l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des textes applicables, dont le code général des collectivités territoriales.

Avocat : FLORENT VERDIER

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408607

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A C contestant la décision du préfet de la Drôme du 11 septembre 2024 invalidant pour fraude son épreuve théorique du permis de conduire. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que, bien que créatrice de droits, elle pouvait être retirée sans délai en raison de la fraude établie. La preuve de la fraude est apportée par l’administration, notamment par le fait que M. A C a passé l’examen dans un centre défavorablement connu des Hauts-de-Seine sans justifier de sa présence sur place. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504256

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension d'une délibération du jury du master LLCER de l'université Toulouse II Jean Jaurès ajournant une étudiante pour l'année 2020/2021. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de base légale et une irrégularité de composition du jury. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour l'étudiante de justifier de candidatures concrètes et imminentes nécessitant le diplôme. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERDIER FLORENT

16 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de chantage non suivis de poursuites, alors que Mme B justifiait d'une activité ininterrompue de trois ans au sein de la communauté Emmaüs et de perspectives d'intégration réelles. La décision s'appuie sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers accueillis par des organismes comme Emmaüs sous certaines conditions.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a examiné le recours de Mme A contre une décision de la CAF des Hauts-de-Seine confirmant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 4 015 euros pour la période de mars 2018 à décembre 2019. La requérante soulevait notamment des moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et de prescription. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que la décision attaquée était régulière et fondée, et que la créance n’était pas prescrite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 juin 2025• Pole Social (JU)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02146

Avocat : LATAPIE FLORENT

26 juin 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02154

Avocat : DELHAYE FLORENCE

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'aide personnalisée au logement et de primes (fin d'année et Covid) de 2019 à 2021, d'un montant total de 11 683,43 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant que son époux avait quitté le domicile conjugal en 2015 et résidait à l'étranger, ce qui excluait la prise en compte de ses revenus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment l'article L. 823-1) et les décrets relatifs aux primes, qui imposent de prendre en compte les ressources du conjoint vivant habituellement au foyer, sans que Mme B n'apporte la preuve d'une rupture de la communauté de vie.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)