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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FLORIANEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00936

Avocat : JACQUIN FLORIANE

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403873

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 avril 2023, un arrêté d’assignation à résidence du 30 juillet 2024, et un refus de titre de séjour du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conclusions contre l’OQTF étaient tardives et que l’assignation à résidence, fondée sur un acte non contesté, était légale. Concernant le refus de titre de séjour, la décision a été validée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.

Avocat : LOUARD FLORIAN

9 octobre 2025• 3ème chambre
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01533

Avocat : JACQUIN FLORIANE

26 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509930

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de suspension de la décision de la commune de Grenoble de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien, sur le fondement de l’article L. 554-3 du code de justice administrative. La préfète s’est désistée de son déféré en cours d’instance, ce dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 septembre 2025. En conséquence, la demande de suspension et d’injonction est devenue sans objet, et les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508999

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04394

Avocat : CABINET FLORIAN DUBOIS

2 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502993

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu l'erreur de fait alléguée concernant les moyens de subsistance du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LOUARD FLORIAN

26 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

25 août 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E F, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que Mme F n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Moselle le 4 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de mener une vie familiale normale n'était pas établie. Il a relevé que le comportement violent de M. A, caractérisé par de multiples condamnations, constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement disproportionnée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 25 février 2022 annulant les sessions de validation du titre professionnel de comptable assistant organisées par le Greta 92. Le tribunal a jugé que la décision d’annulation, qui n’est pas une décision individuelle, n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’arrêté du 22 décembre 2015 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel.

Avocat : TOSONI FLORIAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500057

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus de séjour et non sur un précédent arrêté, et que le requérant ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00843

Avocat : JACQUIN FLORIANE

2 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00618

Avocat : JACQUIN FLORIANE

25 avril 2025• Juge des référés
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400789

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 mars 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02178

Avocat : JACQUIN FLORIANE

14 mars 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02389

Avocat : JACQUIN FLORIANE

17 janvier 2025• Juge des référés