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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FONTEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504249

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Montpellier (Hérault) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP LAFONT CARILLO CHAIGNEAU

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516969

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 juillet 2025 par laquelle l’OFII refusait à M. A..., demandeur d’asile égyptien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, l’administration n’ayant pas informé le requérant, dans une langue qu’il comprend, des modalités de refus de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... après l’avoir informé et mis en mesure de présenter ses observations.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309855

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., un jeune majeur, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de contrat jeune majeur. Le département de Seine-et-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la signature d’un nouveau contrat en février 2024 avait retiré la décision attaquée. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que ce contrat, signé en exécution d’une ordonnance de référé, avait un caractère provisoire et ne valait pas retrait implicite de la décision initiale. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs au caractère provisoire des mesures prises en référé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400458

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d’un contrat provisoire en exécution d’une ordonnance de référé ne prive pas d’objet le recours en annulation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, relatifs à la protection de l’enfance et à la prise en charge des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402240

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. La décision se prononce sur le fond du droit à la prise en charge des jeunes majeurs, en application des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402243

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Souidi, un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la procédure de désistement prévue à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative n'était pas applicable en l'espèce. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur d'appréciation, au motif que le département n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de M. Souidi, en méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Souidi dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308500

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Traore, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. Traore est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation de la décision implicite de rejet. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308346

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. B... est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen du bien-fondé du recours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FONTANA

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400368

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, qui confirmait la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat jeune majeur en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant qu'elle méconnaissait les dispositions des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la possibilité d'une prise en charge des jeunes majeurs vulnérables. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403356

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le département avait finalement octroyé ce bénéfice au requérant. En conséquence, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414907

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C... qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal constate que le département a conclu un tel contrat avec l'intéressé le 14 janvier 2025, en exécution d'une ordonnance de référé. Cette décision, prise pour l'exécution de l'ordonnance, présente un caractère provisoire et a retiré la décision initiale de refus. Par conséquent, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414884

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Savane, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le département avait conclu un tel contrat avec l'intéressé le 16 décembre 2024, en exécution d'une ordonnance de référé. Cette décision, prise pour l'exécution de l'ordonnance, a un caractère provisoire et a privé d'objet le recours en annulation de M. Savane. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515937

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B... au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029 et délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. L'ordonnance admet M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305674

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car M. A... ne justifiait pas de difficultés particulières compromettant gravement son équilibre, ni d'un projet d'insertion professionnelle ou de formation suffisamment étayé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la protection de l'enfance et à l'accompagnement des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312982

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de contrat jeune majeur. Le département de Seine-et-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision initiale avait été retirée après la signature d’un nouveau contrat en exécution d’une ordonnance de référé. Le tribunal a jugé que cette nouvelle décision, prise à titre provisoire pour exécuter l’ordonnance, n’avait pas pour effet de priver d’objet le recours en annulation. La solution retenue est donc le rejet de l’exception de non-lieu, le juge se fondant sur les principes généraux régissant les décisions provisoires prises en exécution d’une ordonnance de référé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400035

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Kone contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la conclusion d'un contrat provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que le refus de conclure un contrat jeune majeur était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière aux jeunes majeurs anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant, majeur de moins de 21 ans, soutenait que ce refus était entaché d’une erreur d’appréciation et méconnaissait les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de son rejet dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des injonctions associées.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400304

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAS Gery-Schaepman, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un garage situé à Saint-Denis. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable, car cet acte est non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, les conclusions en restitution ont été rejetées comme tardives, la société n'ayant pas présenté sa réclamation dans le délai raisonnable d'un an suivant la connaissance des impositions, conformément aux articles R.190-1 et R.196-2 du livre des procédures fiscales.

Avocat : FONTAINE AMANDINE

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501949

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : FONTANA

3 octobre 2025• 3ème chambre