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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FONTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511994

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de conclure un contrat "jeune majeur" avec M. Koné, un ressortissant ivoirien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de rejet des 18 juillet et 7 août 2025, en raison de l’urgence caractérisée par l’absence de logement et de ressources du requérant, et d’un doute sérieux quant à la légalité des refus au regard des articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de procurer un hébergement et une prise en charge des besoins essentiels dans les 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. Samby, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, le renouvellement de son contrat "jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le requérant se trouvant sans hébergement, sans ressources et sans titre de séjour, et que le refus contesté était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Samby dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401281

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que M. A avait atteint l’âge de vingt-et-un ans au plus tard le 22 février 2025, date à laquelle la cour d’appel de Paris avait prononcé la mainlevée de son placement. En application des articles L. 112-3 et L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, la protection de l’enfance ne peut bénéficier qu’aux majeurs de moins de vingt-et-un ans. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501916

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. A.

Avocat : FONTAINE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507854

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence du 15 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : FONTAINE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502750

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. La décision a été rendue au visa du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FONTAINE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404640

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision initiale du 16 décembre 2022 lui avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 28 novembre 2024, était donc tardive, et le recours gracieux n’avait pu conserver le délai contentieux. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CREPIN & FONTAINE

25 septembre 2025• JU1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524570

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée émanait de la directrice territoriale de l’OFII dont le siège est à Malakoff (Hauts-de-Seine), le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

18 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces suffisantes. La solution s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503697

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et procédant à son signalement dans le système d'information Schengen. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement, estimant qu'il ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés par le requérant, jugeant la décision de prolongation suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTANA

16 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507074

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est motivée par l'absence de preuve de la régularité de l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), en méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016. Le tribunal admet M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et lui enjoint de réexaminer sa situation sous un mois.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500471

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas établi, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAFONT

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier, réfugié soudanais, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence et d'utilité n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait pas signalé son changement de domicile à l'autorité compétente et que sa domiciliation parisienne était contredite par plusieurs pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513398

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et à obtenir un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la situation d'irrégularité et les difficultés professionnelles invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En outre, la demande se heurte à une contestation sérieuse, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les démarches préalables obligatoires via le téléservice "ANEF" prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511942

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte était infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance des articles L. 222-5, L. 222-5-1 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles, ont été écartés comme inopérants, la décision relevant du seul code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515735

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de ce document remet concrètement en cause son contrat de travail ou ses droits sociaux. La décision rappelle l'obligation légale pour le préfet de délivrer une telle attestation (article R. 431-15-1 du CESEDA), mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506336

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension des décisions de l’IUT de Nîmes invalidant son passage en 3e année de BUT. Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, en application de l’article R. 312-1 du même code. En conséquence, il a rejeté les conclusions de M. B... par ordonnance, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET D' AVOCATS FONTAINE ASSOCIES

5 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506281

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre le refus de l’IUT de Nîmes de le faire passer en 3e année de BUT génie civil. Le tribunal ne statue pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nîmes, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris les décisions attaquées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS FONTAINE ASSOCIES

2 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509818

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant la procédure de transfert vers le Portugal, responsable de l'examen de sa demande d'asile, et l'assignation à résidence subséquente. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTANA

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523747

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il condamne également l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 août 2025