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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FONTEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme B... A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514033

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506061

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 20 août 2025, était tardive et donc irrecevable, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de 48 heures applicable aux décisions d'obligation de quitter le territoire français sans délai. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LAFONT

27 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509660

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er août 2025 ordonnant le transfert de Mme D, ressortissante éthiopienne, aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La décision de transfert a été jugée entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante, car le préfet avait omis de mentionner la présence de sa fille en bas âge, née en 2023, élément pourtant déterminant. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation sans examiner les autres moyens, et l'assignation à résidence a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité de la décision de transfert.

Avocat : FONTANA

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523396

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Celui-ci demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant en Charente-Maritime, et a renvoyé l'affaire à la compétence du Tribunal Administratif de Poitiers en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

25 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505705

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Par un mémoire du 7 août 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte.

Avocat : LAFONT

21 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523669

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée n'a pas démontré que ce refus compromettait son accès aux soins, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511122

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 mars 2025 par laquelle la ministre de l'éducation nationale a affecté M. C, professeur stagiaire, dans l'académie de Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la première affectation d'un agent public titularisé ne constitue pas, sauf circonstances très particulières, une situation d'urgence. Il a également rappelé que l'urgence doit être appréciée objectivement en tenant compte de l'intérêt public s'attachant à l'exécution de la décision.

Avocat : FONTANA ARIANE

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour "salarié" opposé à M. A, ressortissant thaïlandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne constituait pas un renouvellement de titre mais une première demande, et que les éléments fournis ne justifiaient pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511112

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme C de sa demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance et rejetant sa demande de contrat "jeune majeur". Le juge a admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la même loi, le département de Seine-et-Marne a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510690

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance depuis l'âge de quatorze ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison des conséquences du refus sur la situation précaire de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510686

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B C d'une demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement de son contrat jeune majeur. Lors de l'audience, le requérant, par l'intermédiaire de son conseil, a déclaré se désister purement et simplement de l'intégralité de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige ni les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514717

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 6 juin 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LAFONTAINE

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de police a remis à l'intéressé le récépissé sollicité, valable jusqu'au 11 novembre 2025. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tandis que l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la prise en charge de M. B A en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de trois mois entre la demande initiale et l'introduction du référé, et de l'absence de démarche de l'intéressé pour solliciter un contrat jeune majeur après avoir quitté son hébergement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 222-5 et L. 223-1, qui prévoient une évaluation préalable de la situation du jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511265

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l'article L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du soutien familial dont le requérant disposait en France. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510114

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. B, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat jeune majeur. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus mettant fin à toute prise en charge et exposant le requérant à une situation de vulnérabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519789

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la condition d'urgence a disparu en cours d'instance. En effet, le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident est en cours de fabrication. M. B ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal donne acte de ce désistement et admet l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur son âge et une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article 47 du code civil relatives à la force probante des actes d'état civil étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 juillet 2025• 2ème chambre