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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FONTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500471

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le caractère réel et sérieux des études n'était pas établi, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAFONT

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513398

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et à obtenir un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la situation d'irrégularité et les difficultés professionnelles invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En outre, la demande se heurte à une contestation sérieuse, le requérant ne démontrant pas avoir épuisé les démarches préalables obligatoires via le téléservice "ANEF" prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511942

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte était infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance des articles L. 222-5, L. 222-5-1 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles, ont été écartés comme inopérants, la décision relevant du seul code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506336

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension des décisions de l’IUT de Nîmes invalidant son passage en 3e année de BUT. Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, en application de l’article R. 312-1 du même code. En conséquence, il a rejeté les conclusions de M. B... par ordonnance, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET D' AVOCATS FONTAINE ASSOCIES

5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515735

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l'absence de ce document remet concrètement en cause son contrat de travail ou ses droits sociaux. La décision rappelle l'obligation légale pour le préfet de délivrer une telle attestation (article R. 431-15-1 du CESEDA), mais la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 septembre 2025
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03111

Avocat : FONTAINE

3 septembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506281

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre le refus de l’IUT de Nîmes de le faire passer en 3e année de BUT génie civil. Le tribunal ne statue pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nîmes, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris les décisions attaquées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS FONTAINE ASSOCIES

2 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509818

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant la procédure de transfert vers le Portugal, responsable de l'examen de sa demande d'asile, et l'assignation à résidence subséquente. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTANA

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523747

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il condamne également l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-1901750

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de la commune de Marseille à l’indemniser des préjudices résultant de sa maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car présentée après l’expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, conformément aux articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a rappelé que ce délai court dès la naissance de la décision implicite, même en l’absence d’accusé de réception, et qu’une nouvelle demande indemnitaire portant sur le même fait générateur ne peut pas régulariser la tardiveté. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : FONT

28 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506061

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 20 août 2025, était tardive et donc irrecevable, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de 48 heures applicable aux décisions d'obligation de quitter le territoire français sans délai. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LAFONT

27 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514033

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme B... A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509660

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er août 2025 ordonnant le transfert de Mme D, ressortissante éthiopienne, aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La décision de transfert a été jugée entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante, car le préfet avait omis de mentionner la présence de sa fille en bas âge, née en 2023, élément pourtant déterminant. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation sans examiner les autres moyens, et l'assignation à résidence a été annulée par voie de conséquence de l'illégalité de la décision de transfert.

Avocat : FONTANA

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523396

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Celui-ci demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant en Charente-Maritime, et a renvoyé l'affaire à la compétence du Tribunal Administratif de Poitiers en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

25 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505705

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Par un mémoire du 7 août 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte.

Avocat : LAFONT

21 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523669

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée n'a pas démontré que ce refus compromettait son accès aux soins, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511122

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 mars 2025 par laquelle la ministre de l'éducation nationale a affecté M. C, professeur stagiaire, dans l'académie de Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la première affectation d'un agent public titularisé ne constitue pas, sauf circonstances très particulières, une situation d'urgence. Il a également rappelé que l'urgence doit être appréciée objectivement en tenant compte de l'intérêt public s'attachant à l'exécution de la décision.

Avocat : FONTANA ARIANE

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511541

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour "salarié" opposé à M. A, ressortissant thaïlandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne constituait pas un renouvellement de titre mais une première demande, et que les éléments fournis ne justifiaient pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

16 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511112

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme C de sa demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance et rejetant sa demande de contrat "jeune majeur". Le juge a admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la même loi, le département de Seine-et-Marne a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025