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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FONTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511112

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme C de sa demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne mettant fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance et rejetant sa demande de contrat "jeune majeur". Le juge a admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la même loi, le département de Seine-et-Marne a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510690

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen confié à l'aide sociale à l'enfance depuis l'âge de quatorze ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison des conséquences du refus sur la situation précaire de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A dans un délai de sept jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514717

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née le 6 juin 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LAFONTAINE

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523026

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de police a remis à l'intéressé le récépissé sollicité, valable jusqu'au 11 novembre 2025. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tandis que l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511265

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance de l'article L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du soutien familial dont le requérant disposait en France. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510614

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant la prise en charge de M. B A en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de trois mois entre la demande initiale et l'introduction du référé, et de l'absence de démarche de l'intéressé pour solliciter un contrat jeune majeur après avoir quitté son hébergement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 222-5 et L. 223-1, qui prévoient une évaluation préalable de la situation du jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510114

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 3 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. B, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat jeune majeur. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, le refus mettant fin à toute prise en charge et exposant le requérant à une situation de vulnérabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505485

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un kit médical pour compléter sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à une décision administrative de refus de réexamen de sa situation, révélée par le mémoire en défense du préfet. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, les conclusions de M. B ont été rejetées, de même que sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : FONTAINE

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519789

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la condition d'urgence a disparu en cours d'instance. En effet, le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction et une carte de résident est en cours de fabrication. M. B ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal donne acte de ce désistement et admet l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207622

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Bagneaux-sur-Loing du 28 avril 2022, qui interdisait l'implantation de ruches à moins de 50 mètres de la voie publique ou des propriétés voisines. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que M. B, résident et propriétaire d'une ruche, avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé l'arrêté municipal au motif que le maire ne pouvait, sans méconnaître l'arrêté préfectoral du 14 décembre 1962 fixant une distance minimale de 10 mètres, édicter une distance plus restrictive de 50 mètres sans justifier de circonstances locales particulières. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2112-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 211-6 et L. 211-7 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407600

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 22 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur son âge et une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article 47 du code civil relatives à la force probante des actes d'état civil étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509149

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a mis fin au contrat jeune majeur de M. A, un ressortissant guinéen placé à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans hébergement ni ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A sous huit jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

23 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517153

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve du respect des conditions d'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500885

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : FONTANA

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22250

Avocat : SCP RASTOUL-FONTANIER-COMBAREL (TOULOUSE)

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408610

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par un dossier incomplet malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans préjudice pour la requérante de déposer une nouvelle demande.

Avocat : FONTANA

10 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507425

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme F D, ressortissante éthiopienne, contestant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La décision de transfert, prise par le préfet des Bouches-du-Rhône le 18 juin 2025, a été jugée légale, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17.1, 3.2, 21, 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également validé l'assignation à résidence de l'intéressée. La solution retenue confirme la compétence des autorités allemandes et la régularité de la procédure de transfert.

Avocat : FONTANA

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300855

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, professeure, qui demandait l'annulation du refus du recteur de retirer un rapport de son dossier administratif. La requérante soutenait que ce rapport contenait des accusations inexactes et portait atteinte à sa carrière. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car la décision de refus de retrait d'une pièce du dossier n'est pas soumise à une obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que la présence du rapport dans le dossier n'était pas contraire aux dispositions des articles L. 137-1 et L. 137-2 du code général de la fonction publique, ni à celles du décret du 15 juin 2011, dès lors que ce document intéressait la situation administrative de l'agent.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 7 juillet 2025. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

7 juillet 2025