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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FONTEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600831

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante camerounaise, contestant deux arrêtés du préfet du Haut-Rhin des 12 décembre 2025 et 22 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'assignation était justifiée par la perspective raisonnable d'éloignement et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : FONTAINE

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603986

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600830

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante camerounaise, contestant deux arrêtés du préfet du Haut-Rhin des 12 décembre 2025 et 22 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la perspective d'éloignement était raisonnable et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FONTAINE

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303053

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... épouse F... d'une demande indemnitaire pour un accident survenu le 10 avril 2018, imputé à l'absence de grille sur un avaloir d'eaux pluviales, engageant la responsabilité de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, de son assureur Axa et de la ville de Nîmes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public et la chute n'était pas établi, et que les circonstances de l'accident demeuraient incertaines. La solution retenue écarte toute responsabilité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'entretien normal de l'ouvrage ou les textes applicables comme le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

20 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524075

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante ivoirienne de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et avait examiné la situation personnelle de l'intéressée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (articles 3 et 8 de la CEDH, convention relative aux droits de l'enfant) ont également été écartés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602574

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) et interne (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CEDH). Le juge estime que les moyens de légalité externe sont manifestement infondés et que les moyens de légalité interne ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FONTANA

19 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602246

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que le requérant, un majeur de moins de 21 ans anciennement confié à l'Aide Sociale à l'Enfance, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles régissant la prise en charge des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

16 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601266

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant son obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été introduit dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509381

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 12 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la commune de Castries. La requérante s'est désistée au motif qu'elle avait déjà présenté une autre requête visant la même décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

12 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408156

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de prolongation d'un contrat jeune majeur par l'aide sociale à l'enfance (ASE). En effet, le requérant ayant atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, il n'était plus éligible à cette prise en charge au moment où le tribunal a statué, conformément aux articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a donc considéré que la demande ne présentait plus d'objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2026 (assignation à résidence), estimant cette mesure légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526484

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur matérielle, le préfet ayant méconnu l'existence d'une activité professionnelle de la requérante, ce qui constitue une erreur dans l'appréciation des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions (OQTF et fixation du pays de renvoi) sont tombées avec l'annulation du refus de titre.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00437

Avocat : SELARL TRILLES-FONT

11 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601143

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne rejetant la demande de « contrat jeune majeur » d'un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de la prise en charge et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518409

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant un contrat jeune majeur à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision départementale de rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518463

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de rejet d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles régissant l'accès au contrat jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518468

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire du requérant, car il avait bénéficié d'un hébergement jusqu'à la fin décembre et que son contrat d'apprentissage était terminé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600907

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), était légal, la signature par une autorité compétente et la motivation étant suffisantes. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FONTANA

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518525

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat jeune majeur. Le juge estime que la demande d'annulation excède sa compétence, limitée aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue suivant la procédure de rejet sans débat de l'article L. 522-3 du même code, considérant la demande comme manifestement mal fondée sur le plan procédural.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518058

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur. La juridiction constate qu'un contrat a été signé postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. Elle rejette donc la requête et statue sur les frais de procédure en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026