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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FONTEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509381

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 12 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par la commune de Castries. La requérante s'est désistée au motif qu'elle avait déjà présenté une autre requête visant la même décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

12 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408156

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de prolongation d'un contrat jeune majeur par l'aide sociale à l'enfance (ASE). En effet, le requérant ayant atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, il n'était plus éligible à cette prise en charge au moment où le tribunal a statué, conformément aux articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a donc considéré que la demande ne présentait plus d'objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 19 janvier 2026 (assignation à résidence), estimant cette mesure légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526484

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les décisions du préfet de police du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur matérielle, le préfet ayant méconnu l'existence d'une activité professionnelle de la requérante, ce qui constitue une erreur dans l'appréciation des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres décisions (OQTF et fixation du pays de renvoi) sont tombées avec l'annulation du refus de titre.

Avocat : LAFONTAINE

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518409

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant un contrat jeune majeur à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant, bien que dans une situation précaire, n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision départementale de rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601143

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne rejetant la demande de « contrat jeune majeur » d'un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de la prise en charge et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518468

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur par le département de Seine-et-Marne. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation précaire du requérant, car il avait bénéficié d'un hébergement jusqu'à la fin décembre et que son contrat d'apprentissage était terminé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518463

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de rejet d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles régissant l'accès au contrat jeune majeur.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600907

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), était légal, la signature par une autorité compétente et la motivation étant suffisantes. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FONTANA

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518525

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de renouvellement de son contrat jeune majeur. Le juge estime que la demande d'annulation excède sa compétence, limitée aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue suivant la procédure de rejet sans débat de l'article L. 522-3 du même code, considérant la demande comme manifestement mal fondée sur le plan procédural.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518058

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur. La juridiction constate qu'un contrat a été signé postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. Elle rejette donc la requête et statue sur les frais de procédure en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518557

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de contrat jeune majeur. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet, celle-ci étant fondée sur le fait qu'il fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ce qui l'exclut du bénéfice de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles (conditions d'éligibilité au contrat jeune majeur, excluant expressément les bénéficiaires d'une OQTF).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

4 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600219

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAFONTAINE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ni celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante érythréenne réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, la privation de tout document de séjour depuis le 16 décembre 2025 plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et financière l'empêchant d'exercer un emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600365

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé à tort la mesure sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée régulière), alors que M. F... était entré irrégulièrement en France, relevant du 1° du même article. Cependant, cette erreur de base légale n'a pas été jugée de nature à entraîner l'annulation de l'arrêté, car la situation du requérant permettait de prendre la même décision sur le fondement approprié. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LAFONTAINE

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., demandeur d'asile soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 28 décembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du CESEDA avait été respectée, M. D... ayant été informé par courrier du 9 novembre 2023 de l'intention de l'OFII et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513392

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un jeune majeur guinéen, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le requérant est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de l'erreur d'appréciation alléguée au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401569

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui renouveler un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, faute de preuve d'un octroi effectif du contrat. Sur le fond, il a annulé la décision de refus, estimant que le département avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de M. A..., privé d'hébergement et de ressources. Cette solution s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511262

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a relevé que M. A..., majeur depuis juin 2025, ne justifiait pas de démarches d'insertion professionnelle ou de formation, ni de l'absence de soutien familial, éléments requis pour bénéficier de cette prise en charge. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

29 janvier 2026• 8ème chambre