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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FONTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus d'une proposition d'hébergement en région, préférant rester en Île-de-France. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments sérieux établissant sa vulnérabilité. La solution s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600080

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du « contrat jeune majeur » de M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La condition d'urgence a été reconnue comme remplie en principe pour ce type de décision, et le département n'ayant produit aucun élément pour la contredire, le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5, L. 222-5-1 et R. 222-6 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535329

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une attestation valable du 6 janvier au 5 avril 2026, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car cette information n'est pas un préalable obligatoire à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de cette même convention, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600234

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. A..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant (absence d'emploi, de titre de séjour, de soutien familial et d'hébergement). Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 26 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat « jeune majeur » de M. A..., un ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en raison des conséquences graves de ce refus pour le jeune majeur, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des dispositions du 5° de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415929

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., un jeune majeur, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant soutenait que ce refus était entaché d'une erreur d'appréciation et méconnaissait les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 221-1 et L. 222-5) et du code civil. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de son rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402245

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car M. A... avait déjà bénéficié d'un contrat jeune majeur du 29 novembre 2023 au 29 février 2024, renouvelé jusqu'au 15 avril 2024, avant même l'introduction de sa requête. Par conséquent, la décision contestée n'avait plus d'effet et la demande d'annulation était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'absence d'objet du litige.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406212

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le département avait octroyé le bénéfice du contrat jeune majeur à M. B... en exécution d'une ordonnance de référé suspension. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412621

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que le requérant, devenu majeur le 1er novembre 2024, ne justifiait plus, à la date de la décision attaquée, des difficultés familiales, sociales ou éducatives nécessitant une prise en charge au titre de la protection de l’enfance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent l’octroi d’un contrat jeune majeur à l’existence de telles difficultés compromettant gravement l’équilibre du jeune.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., un jeune majeur, d’une demande d’annulation du refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le département avait finalement accordé le bénéfice de ce contrat à M. A.... Par conséquent, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Aucune des autres demandes de M. A... n’a été examinée au fond.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406221

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un nouveau contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car le requérant, désormais âgé de plus de vingt ans, ne justifiait pas de difficultés particulières ou d'un projet d'insertion nécessitant une prolongation de la prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient un accompagnement temporaire et non un droit automatique pour les majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408542

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le département avait finalement octroyé le bénéfice de ce contrat à M. B.... En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que les conclusions en annulation de la requête étaient devenues sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507012

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FONTANA

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600301

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction le 8 janvier 2026, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de Mme A..., une ancienne mineure confiée à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant isolée, sans ressources ni hébergement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518796

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, la signature d'un "contrat jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, car le refus entraînait une sortie "sèche" du dispositif de protection, exposant le requérant à une situation de rue et à une absence de ressources, sans que le département n'ait justifié de circonstances particulières. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de l'isolement et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516425

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté d'assignation à résidence le 6 janvier 2026, mais que cette abrogation n'était pas définitive, maintenant ainsi l'objet du litige. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FONTANA

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516737

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale avait été régulièrement suivie et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas un droit au séjour en France. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501337

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution, sous astreinte, d'un précédent jugement du 22 mars 2024 qui avait annulé une sanction d'exclusion et ordonné la reconstitution de sa carrière et de ses droits sociaux. Le requérant estimait que le centre hospitalier Emile Roux n'avait pas exécuté ce jugement, notamment en ne lui versant pas sa rémunération pour la période d'exclusion annulée et en régularisant tardivement ses droits sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'annulation de la sanction n'impliquait pas le versement de la rémunération en l'absence de service fait, et que la régularisation des droits sociaux, bien qu'intervenue après le délai imparti, avait été effectuée. La décision s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFONT

6 janvier 2026• Chambre 3