371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
371
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 667
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les principales demandes, car le requérant avait ultérieurement obtenu une attestation de prolongation d'instruction valant jusqu'en septembre 2026. L'ordonnance rejette la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, sous conditions, met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le rejet de son renouvellement de contrat jeune majeur. Ce désistement est réputé intervenir en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant libérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure respectait les exigences du droit de la défense et que la motivation de l'arrêté était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs au droit d'être entendu.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Sujet principal : Demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'un contrat "jeune majeur" et d'injonctions corrélatives. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il retient que la condition d'urgence est remplie en raison des effets de la décision contestée pour le jeune majeur, et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La suspension de la décision de refus est donc ordonnée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que la procédure d’évaluation de vulnérabilité, menée avec un interprète, respectait les garanties légales, notamment l’information du demandeur dans une langue qu’il comprend, conformément à l’article L. 551-10 du CESEDA. Les moyens tirés du défaut de motivation et d’un examen sérieux de la situation ont été écartés, la décision étant fondée sur des éléments de fraude prévus par les articles D. 551-20 et L. 551-15 du même code.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de rejet du contrat "jeune majeur". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le requérant, bien que sans logement stable, dispose d'un emploi et d'un hébergement chez un ami, et qu'une convocation pour l'obtention d'un titre de séjour est prévue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un contrat "jeune majeur" et des mesures d'injonction associées. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard des ressources temporaires du requérant. La décision se fonde principalement sur le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête d'un ressortissant afghan demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet suite à la délivrance ultérieure d'une carte de résident par le préfet. Il a mis à la charge de l'État, sous conditions, le versement d'une somme à l'avocat du requérant en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant le renouvellement d'un "contrat jeune majeur". Le juge estime que la requête ne révèle pas de doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, qui s'appuie sur les articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles. La demande d'injonction et de provision pour l'avocat est également rejetée.
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision de rejet de renouvellement d'un contrat jeune majeur et d'injonctions de réexamen et de prise en charge. Le requérant s'étant désisté de sa requête, le juge a pris acte de ce désistement et a rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La procédure a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Sujet principal : Demande de suspension en référé du rejet du renouvellement d'un contrat jeune majeur et d'injonctions pour prise en charge. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête sans instruction contradictoire, considérant que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et rejet sans débat), et articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles (missions et conditions de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance des jeunes majeurs).
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés (défaut d'examen particulier, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son état de santé, à la date de la décision, remplissait les conditions strictes prévues par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile somalienne. La juridiction a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve que la requérante avait obtenu une protection internationale dans un autre pays, malgré la présentation de faux documents et un parcours migratoire. Le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder le bénéfice de ces conditions dans un délai d'un mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension du rejet de son titre de séjour. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de cette demande. Toutefois, le juge condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement du requérant, réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après une mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et à la confirmation du maintien des conclusions.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à la demande de carte de résident de Mme B..., reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois avait bien fait naître une décision implicite contestable, et que le préfet avait méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.
Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 était légal, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes de suspension de l'exécution de la mesure et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ont également été rejetées.
Avocat : FONTAINE