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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FONTANEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604158

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... E... visant à annuler un arrêté de transfert aux autorités espagnoles et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les moyens soulevés, fondés sur le règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'étaient pas établis. Il a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FONTANA

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601490

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de transfert vers la Bulgarie au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) et un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les conditions procédurales du règlement étaient respectées, notamment concernant la prise en compte de la situation personnelle de la requérante. L'assignation à résidence, conséquence légale du transfert, a également été jugée régulière.

Avocat : FONTANA

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602574

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) et interne (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CEDH). Le juge estime que les moyens de légalité externe sont manifestement infondés et que les moyens de légalité interne ne sont pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FONTANA

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600907

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités lettones et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), était légal, la signature par une autorité compétente et la motivation étant suffisantes. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FONTANA

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507012

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FONTANA

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516425

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté d'assignation à résidence le 6 janvier 2026, mais que cette abrogation n'était pas définitive, maintenant ainsi l'objet du litige. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FONTANA

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302031

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les parents d’une enfant de trois ans et demi, victime de brûlures lors du service de restauration scolaire, d’une requête en excès de pouvoir et en indemnisation dirigée contre la commune de L’Union. Les requérants invoquent plusieurs fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, notamment dans l’organisation du service, le non-respect des protocoles de température des plats et la prise en charge immédiate de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes d’expertise médicale et d’indemnités provisionnelles ont donc été rejetées, de même que les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie et du groupe PRO BTP.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

24 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501667

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l’association Fil & Terre d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le dégrèvement de la taxe sur les salaires pour les années 2021 à 2023, pour un montant total de 337 193 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution intégrale de cette somme, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’association au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DUMONT - FONTANET

23 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514890

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013, et du risque de traitements inhumains. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTANA

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505637

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été confirmées.

Avocat : FONTANA

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514807

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 4, 5, 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la décision de transfert était légalement fondée sur ce règlement et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : FONTANA

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants turcs, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités suisses et leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 21, 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FONTANA

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512817

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants turcs, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant leur transfert aux autorités suisses et leur assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 21, 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été examinés. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FONTANA

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Aveyron du 19 décembre 2022, pris pour un projet d'aménagement hydraulique et routier. Les requérants contestaient notamment l'expropriation d'une parcelle leur appartenant, en invoquant l'emprise sur le domaine public et l'absence de document d'arpentage. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté ne concernait que leur parcelle privée et que sa désignation cadastrale était suffisante au regard du code de l'expropriation et du décret n° 55-22 du 4 janvier 1955. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514161

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 novembre 2025 ordonnant le transfert de M. A... aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas respecté l'obligation d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), faute de justifier de la remise des brochures communes au requérant. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du même jour a également été annulé. La solution retenue est fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTANA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514159

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait ordonné le transfert de Mme A... aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas reçu la brochure commune d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ce qui constitue un vice de procédure substantiel. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour a également été annulé.

Avocat : FONTANA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502061

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de renvoi. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FONTANA

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413819

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à sa fille mineure par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’Etat à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FONTANA

9 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501949

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : FONTANA

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503697

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et procédant à son signalement dans le système d'information Schengen. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement, estimant qu'il ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés par le requérant, jugeant la décision de prolongation suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTANA

16 septembre 2025• Reconduites à la frontière