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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUCARDEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503302

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la demande d'aide juridictionnelle, formée après l'expiration du délai de recours de deux mois, n'avait pas interrompu ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et 43 du décret du 28 décembre 2020.

Avocat : FOUCARD

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601942

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a admis l'urgence et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions d'exigibilité d'un visa de long séjour pour un changement de statut. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : FOUCARD

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502511

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal juge que l'article L. 435-1 du CESEDA, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la brièveté du séjour et de l'absence d'activité professionnelle en France du requérant.

Avocat : FOUCARD

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508279

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant un refus de titre de séjour et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens du requérant, considérant que le préfet de la Gironde avait légalement fondé ses décisions sur une menace à l'ordre public, notamment en s'appuyant sur des éléments du fichier des antécédents judiciaires. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOUCARD

13 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107268

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'agent public visant à annuler le refus de reconnaissance d'un accident imputable au service. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de son dépôt tardif, au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article 37-3 du décret du 30 juillet 1987, sans que l'agent ne justifie d'un cas de force majeure ou de motifs légitimes. La juridiction a ainsi considéré que l'autorité territoriale était en situation de compétence liée pour rejeter la demande.

Avocat : FOUCARD

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601583

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté d'OQTF était légal, notamment car le signataire disposait d'une délégation régulière et que le préfet avait examiné la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOUCARD

10 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502114

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le refus constituait une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration du requérant en France depuis son enfance et de l'absence de liens avec son pays d'origine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : FOUCARD

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601172

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2026 les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, était renversée par l'intérêt public à faire cesser rapidement une occupation illicite, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure au regard de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, d'un défaut de motivation ou d'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FOUCARD

26 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600561

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 11 décembre 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer une place dans une structure adaptée au plus tard le 15 mars 2026. La solution retenue ordonne l'exécution de la décision de la commission de médiation, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte dans le dispositif final.

Avocat : FOUCARD

24 février 2026• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600638

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté le 3 février 2026 refusant le titre de séjour et assortissant ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la demande est rejetée.

Avocat : FOUCARD

12 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300147

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., médecin remplaçant, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze pour modification tardive et rupture anticipée de son contrat de travail. Le tribunal a estimé que les documents produits, émanant d'une agence d'intérim et non de l'autorité hospitalière compétente, ne démontraient pas un engagement ferme et précis du centre hospitalier sur la durée de la mission. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'établissement n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : FOUCARD

11 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA relatifs au parent d'enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA.

Avocat : FOUCARD

9 février 2026• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509185

Avocat : FOUCARD

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509185.20260130• 1ère chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504193

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., alias A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur l'absence de droit au séjour et non sur une menace pour l'ordre public, ne méconnaissait pas l'accord franco-algérien, faute pour le requérant d'établir son identité, sa paternité ou l'exercice effectif de l'autorité parentale sur un enfant français. Les moyens soulevés, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOUCARD

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500389

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi de deux requêtes distinctes par M. et Mme B... tendant à l’annulation d’arrêtés préfectoraux du 18 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le préfet de la Gironde a soulevé une exception de tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à cette exception en jugeant que les requêtes, enregistrées les 22 et 23 janvier 2025, étaient tardives au regard du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des arrêtés du 18 octobre 2023, et les a rejetées comme irrecevables.

Avocat : FOUCARD

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404512

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 17 mai 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient que, bien que les ressources du demandeur sur les douze mois précédant le dépôt de la demande soient insuffisantes au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’évolution favorable et stable de ses ressources postérieures justifiait une appréciation différente. En ne tenant pas compte de cette évolution, le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai d’un mois.

Avocat : FOUCARD

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600254

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet de la Gironde le 7 janvier 2026. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une motivation insuffisante, estimant que l'arrêté mentionne les motifs de droit et de fait requis par l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge également que la perspective raisonnable d'éloignement, condition posée par l'article L. 731-1 du CESEDA, est établie, notamment par la réservation d'un vol à destination du Maroc le 11 février 2026. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée.

Avocat : FOUCARD

26 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600253

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B..., ressortissant bulgare, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Gironde le 6 janvier 2026. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté mentionne les motifs de droit et de fait requis par l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il juge également que la perspective d’éloignement est raisonnable, conformément à l’article L. 731-1 du CESEDA, en raison d’une réservation de vol vers la Bulgarie. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : FOUCARD

26 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503978

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024. La requérante contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an, principalement en invoquant l'irrégularité de la procédure d'avis médical du collège de l'OFII. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que l'avis médical, qui mentionnait une délibération collégiale, faisait foi jusqu'à preuve du contraire, et que la requérante n'apportait aucun élément probant. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., fondé sur les articles L. 425-10 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOUCARD

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503603

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Landes concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction puis annoncé une décision favorable avec la fabrication d’un certificat de résidence. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a rejeté la demande de frais de justice. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOUCARD

15 décembre 2025