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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUCARDEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507224

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 10 juillet 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer une place dans une structure adaptée au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte, dont le montant sera ultérieurement fixé par le tribunal en cas de non-exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : FOUCARD

8 décembre 2025• Juge social
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00489

Avocat : FOUCARD

4 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507794

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FOUCARD

3 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501269

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de l'OFII était régulière et que la requérante n'établissait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Nigéria, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FOUCARD

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405589

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968 était infondé, les périodes d'interdiction de retour sur le territoire français ne pouvant être prises en compte pour justifier d'une résidence de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : FOUCARD

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502060

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son fils, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : FOUCARD

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407819

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de collégialité et de signature de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FOUCARD

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501264

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié aux signatures électroniques du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif que le VIH ne pourrait être traité au Cameroun, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la pathologie de l'intéressé pouvant être prise en charge dans son pays d'origine. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FOUCARD

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406476

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 octobre 2023 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de ses enfants scolarisés en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : FOUCARD

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507139

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 10 avril 2025, constate qu'aucune offre de logement ne lui a été proposée. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal enjoint au préfet de la Gironde d'assurer le relogement de M. B... au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter de cette date, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : FOUCARD

18 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507394

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Gironde un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait l'urgence liée à la précarité de sa situation et à une promesse d'embauche. Le tribunal a constaté que l'administration avait convoqué M. B... pour lui remettre le récépissé sollicité et finaliser l'instruction de sa demande, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocat, sous réserve du renoncement à l'aide juridictionnelle, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOUCARD

10 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant être reconstituée en Algérie. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valables. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOUCARD

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506836

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOUCARD

20 octobre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400954

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que l'intéressé n'avait pas effectué de démarches préalables suffisantes de recherche de logement, malgré le dépôt de sa demande de logement social. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : FOUCARD

9 octobre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401698

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... C..., qui contestait la décision de la commission de médiation de la Gironde du 30 mars 2023. Cette commission avait requalifié sa demande de logement social en demande d’hébergement, le reconnaissant prioritaire pour un accueil en structure d’hébergement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car le recours n’a pas été introduit dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré l’interruption du délai par la demande d’aide juridictionnelle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen du fond.

Avocat : FOUCARD

9 octobre 2025• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506295

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante est en situation régulière sur le territoire français grâce à un visa de long séjour valable jusqu'en mars 2026, qui l'autorise déjà à travailler. En conséquence, la requête est rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire soit accordée.

Avocat : FOUCARD

30 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502718

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer avoir transféré le centre de ses attaches privées et familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, en raison de la légalité du refus de séjour.

Avocat : FOUCARD

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502845

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : FOUCARD

25 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00211

Avocat : FOUCARD

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502267

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme C, ressortissante turque, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FOUCARD

18 septembre 2025• 3ème Chambre