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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : FOUREffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604960

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante mexicaine visant à obtenir une injonction de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a considéré que sa demande de renouvellement avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

7 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300745

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une demande d'indemnisation d'un fonctionnaire pour défaut de réintégration après une disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en ne procédant pas à la réintégration, malgré des avis médicaux favorables, car elle disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité de cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives aux comités médicaux.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428335

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concernant le versement d'APL. Le juge a constaté que l'obligation de la CAF de Paris de verser l'aide au requérant n'était pas sérieusement contestable dans son principe, reconnaissant ainsi l'illégalité des décisions de suspension. Cependant, le montant exact de la provision n'est pas déterminé dans l'extrait fourni, l'instruction devant préciser la créance certaine après déduction des sommes déjà versées par la caisse.

Avocat : FOURNIER

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601957

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des désordres (dysfonctionnement de la régie son) affectant la salle des fêtes de Miramas suite à des travaux de réhabilitation. La juridiction a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action future au fond. L'expertise contradictoire impliquera la commune et les différentes entreprises ayant participé aux travaux pour déterminer les causes, les solutions et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

18 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600596

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire à la société Hyd'Occ et à son assureur. Le juge a estimé que les travaux réalisés par cette société à proximité d'un dépôt pétrolier étaient susceptibles d'être à l'origine des désordres (envols de sable) affectant l'installation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire et d'étendre des mesures d'expertise.

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

16 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300715

Le Tribunal administratif de Toulouse constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation de titres exécutoires, ceux-ci ayant été retirés par la commune de Villefranche-de-Lauragais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige principal. Elle condamne néanmoins la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUFOUR

13 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Arbon et du syndicat intercommunal pour pollution de sa propriété par des eaux usées. La juridiction a estimé que les conditions de la responsabilité sans faute pour dommage permanent de travaux publics n'étaient pas réunies, le préjudice invoqué n'étant pas anormal et spécial. Le tribunal a également considéré que la demande d'injonction de réaliser des travaux était sans objet, les mesures de mise en conformité des installations d'assainissement non collectif étant déjà en cours sous l'égide du syndicat intercommunal.

Avocat : DUFOUR

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602222

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de voyage d'un réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'empêchement d'un voyage familial imminent et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard du défaut de motivation et de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

9 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600746

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que l'éloignement du requérant, malgré ses allégations d'ancrage familial et professionnel à Mayotte, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : DJAFOUR NACIMA

2 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601149

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident déposée par un ressortissant guinéen, père d'un enfant réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'absence de menace grave et immédiate pour ses intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FOURDAN

17 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406417

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la CNRACL de régulariser sa carrière entre 1983 et 1987. Après que le requérant a abandonné ses conclusions principales à la suite d’une régularisation effectuée par la caisse, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la CNRACL à verser à M. A... une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

6 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600350

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., père d'enfants français, pour contester la clôture automatique de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant invoque l'urgence, caractérisée par sa situation de précarité et l'absence de ressources, et soutient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, d'incompétence et d'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision attaquée et en enjoignant au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

30 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412063

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 25 avril 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les infractions des 24 juin 2019 et 13 août 2019 et sur la décision 48SI, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 11 novembre 2021, 23 août 2022, 17 novembre 2022 et 13 août 2023, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : DUFOUR

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600358

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La demande de renouvellement a été jugée irrecevable car elle ne présentait pas un caractère provisoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Concernant l’attestation, le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’y faire obstacle serait contraire à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CANTON-FOURRAT

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412489

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 10 mai 2024. Après que le ministre a reconstitué le solde de points de l'intéressé, M. B... s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412498

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... pour contester l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de six points consécutif à une infraction. Le requérant s'est finalement désisté de sa requête après la reconstitution de son solde de points. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506375

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de réduction de leur impôt sur le revenu pour 2023. Après que l’administration fiscale a partiellement fait droit à leur demande par un dégrèvement, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre disposition du code général des impôts ou du livre des procédures fiscales n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET DUFOUR CARLIER COURTOIS

22 janvier 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504850

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le litige porte sur une délibération du conseil municipal de Puisieux-et-Clanlieu approuvant un bail rural sur des parcelles du domaine privé communal, ainsi que sur la contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la créance locative. Le juge estime que la délibération contestée n'est pas détachable du contrat de droit privé (bail rural) et que le contentieux du recouvrement de cette créance non fiscale relève du juge judiciaire, en application des articles L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

20 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400062

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société civile d’attribution (SCA) Amespar, qui contestait un rappel de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 355 516 euros pour l’année 2018. La société, créée pour acquérir un terrain et y construire des immeubles destinés à être attribués à ses associés, soutenait ne pas exercer d’activité économique. Le tribunal a jugé que la SCA Amespar, en réalisant des opérations concourant à la production d’immeubles, exerçait une activité économique au sens des articles 256 et 256 A du code général des impôts, la soumettant ainsi à la TVA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du rappel de TVA et des pénalités appliquées.

Avocat : DURAFFOURD THIERRY

16 janvier 2026• 1ère chambre