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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304114

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant de 3 ans. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, estimant que la situation médicale de l'enfant justifiait cette dérogation. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié l'intérêt supérieur de l'enfant en comparant les avantages et inconvénients de l'instruction en établissement et en famille. La décision a été rendue en application du code de l'éducation et de la loi du 24 août 2021.

Avocat : FOURET

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301154

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs syndicats et associations à l’indemniser pour des erreurs dans son solde de tout compte (absence de revalorisation salariale et indemnisation des jours épargnés). Le requérant, ancien agent du syndicat mixte de coordination hydraulique du Nord Aunis (SYHNA), soutenait que sa rémunération n’avait pas été réévaluée conformément au décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a jugé les moyens non fondés, sans préciser de texte spécifique appliqué, et a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURNIER-PIEUCHOT

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508514

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés a constaté que le requérant avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable et une convocation en préfecture, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, l’affaire a été radiée du rôle, et seules les conclusions relatives aux frais de justice ont été maintenues, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

24 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501760

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruire son fils en famille. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, faisant état de clonies nocturnes et de crises d'angoisse, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. En application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui prévoit une dérogation pour raison de santé, l'autorité administrative avait valablement considéré que l'intérêt supérieur de l'enfant n'imposait pas l'instruction en famille. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le moyen soulevé étant jugé insuffisant.

Avocat : FOURET

24 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505800

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme B..., agent territorial, qui invoquait un accident de service consolidé avec un taux d’incapacité permanente partielle de 5 %. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune de Vias était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’avoir établi le taux d’IPP allégué. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les conclusions accessoires des deux parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

24 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503740

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 septembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait le requérant et que son droit au séjour en tant que parent d'enfant français n'était pas établi. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FOURDAN

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505181

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnel, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la commission du titre de séjour a bien été saisie et que le préfet a suffisamment motivé sa décision. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : FOURNIER

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00947

Avocat : FOURNIER

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04644

Avocat : FOURNIER

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501606

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de circulation de trois ans prononcées par le préfet de la Meuse. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences conjugales, stupéfiants et harcèlement, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, la menace pour l'ordre public prévalant sur les attaches familiales en France.

Avocat : FOURNIER

16 septembre 2025• Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508286

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A, ressortissant équatorien, d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance du 19 mai 2025 enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. Après que le préfet a justifié de la mise en fabrication d’une carte de résident et de la délivrance d’un récépissé, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l'attente du renouvellement de son titre. En cours d'instance, le préfet de police de Paris a fixé un rendez-vous au requérant pour la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

11 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508088

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour "étudiant" et un récépissé, ainsi que le refus d'abroger un précédent arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de la précarité administrative l'empêchant d'effectuer des stages nécessaires à sa formation d'infirmière, et soulevait plusieurs moyens, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur d'appréciation. Le préfet a opposé l'absence d'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, faisant valoir que la demande de titre était incomplète et que la réussite à un examen ne constituait pas un élément nouveau justifiant l'abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'

Avocat : FOURDAN

9 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501447

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du préfet de La Réunion refusant d'enregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire de la requérante et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : DJAFOUR

9 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521532

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans justifier d'un motif légitime, et qu'elle n'avait pas établi sa vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : FOURNIER

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514436

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et Mme B demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour leur enfant mineur. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit à l’éducation et des conventions internationales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans se prononcer sur la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

5 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501573

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire en famille l'enfant A pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'illégalité de la décision.

Avocat : FOURET

29 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501575

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant E pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de la situation de gémellité et du niveau avancé de l'enfant. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, en particulier l'article L. 131-5.

Avocat : FOURET

29 août 2025