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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

784 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

784

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FOUREffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409348

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FOURDAN

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519598

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre une décision du ministre de l’économie mettant fin à son contrat au sein de TRACFIN, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FOURNIER

25 septembre 2025
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508514

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés a constaté que le requérant avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable et une convocation en préfecture, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, l’affaire a été radiée du rôle, et seules les conclusions relatives aux frais de justice ont été maintenues, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

24 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501721

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension d’une décision du rectorat de Limoges autorisant l’instruction en famille de son enfant pour une durée d’un an seulement. La requérante sollicitait une autorisation de trois ans, invoquant l’état de santé et le handicap de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer en quoi le renouvellement annuel de l’autorisation porterait une atteinte grave et immédiate à la stabilité éducative ou à la santé de l’enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : FOURET

24 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501760

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruire son fils en famille. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, faisant état de clonies nocturnes et de crises d'angoisse, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. En application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui prévoit une dérogation pour raison de santé, l'autorité administrative avait valablement considéré que l'intérêt supérieur de l'enfant n'imposait pas l'instruction en famille. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le moyen soulevé étant jugé insuffisant.

Avocat : FOURET

24 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503740

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 septembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la mesure d'éloignement était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait le requérant et que son droit au séjour en tant que parent d'enfant français n'était pas établi. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FOURDAN

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505181

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnel, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la commission du titre de séjour a bien été saisie et que le préfet a suffisamment motivé sa décision. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : FOURNIER

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509168

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et un signalement Schengen. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, notamment car le signalement Schengen n'est pas une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 613-5) et du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

19 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501606

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de circulation de trois ans prononcées par le préfet de la Meuse. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences conjugales, stupéfiants et harcèlement, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, la menace pour l'ordre public prévalant sur les attaches familiales en France.

Avocat : FOURNIER

16 septembre 2025• Chambre 1
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501740

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D et M. E qui demandaient la suspension de la décision de la commission de l’académie d’Orléans-Tours refusant l’autorisation d’instruire leur fils en famille. Le juge a constaté son incompétence territoriale, au motif que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, siège de l’autorité ayant pris la décision initiale (le DASEN du Cher). Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURET

15 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503246

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre de séjour sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais d’instance, le tribunal a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l'attente du renouvellement de son titre. En cours d'instance, le préfet de police de Paris a fixé un rendez-vous au requérant pour la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

11 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508088

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour "étudiant" et un récépissé, ainsi que le refus d'abroger un précédent arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de la précarité administrative l'empêchant d'effectuer des stages nécessaires à sa formation d'infirmière, et soulevait plusieurs moyens, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur d'appréciation. Le préfet a opposé l'absence d'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, faisant valoir que la demande de titre était incomplète et que la réussite à un examen ne constituait pas un élément nouveau justifiant l'abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'

Avocat : FOURDAN

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502967

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FOURDAN

9 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501447

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du préfet de La Réunion refusant d'enregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire de la requérante et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : DJAFOUR

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521532

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans justifier d'un motif légitime, et qu'elle n'avait pas établi sa vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : FOURNIER

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302219

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire. Cette association contestait la conformité à la Constitution des deux premiers alinéas de l'article L. 211-24 du code rural et de la pêche maritime, relatifs à la création d'un chenil pour chiens errants par la commune de Courcy. Le tribunal a estimé que la condition de caractère sérieux de la question n'était pas remplie, les moyens invoqués (atteinte au droit de propriété, à l'égalité, à la sécurité juridique, etc.) n'étant pas suffisamment étayés au regard de la jurisprudence constitutionnelle. La requête de l'association a donc été rejetée sur ce point.

Avocat : FOURMONT

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504639

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré en France à 11 ans et ayant suivi une scolarité et un apprentissage, n'a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat de travail à durée indéterminée en cours. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUFOUR

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514436

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et Mme B demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour leur enfant mineur. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit à l’éducation et des conventions internationales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans se prononcer sur la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

5 septembre 2025