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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501059

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C D épouse A et de M. B A contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de dix-huit mois. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, l’existence d’une menace pour l’ordre public, la qualification d’abus de droit, et l’atteinte à leur vie privée et familiale. La préfète de Meurthe-et-Moselle a sollicité une substitution de base légale, invoquant que les intéressés ne justifiaient pas d’une activité professionnelle, de ressources suffisantes ou d’une assurance maladie, constituant une charge pour le système d’assurance sociale au sens des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a fait droit à cette substitution de base légale et a rejeté les requêtes, validant ainsi les mesures d’éloignement.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501058

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C D épouse A et de M. B A contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de dix-huit mois. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, l’existence d’une menace pour l’ordre public, l’abus de droit, et l’atteinte à leur vie privée et familiale. La préfète de Meurthe-et-Moselle a demandé le rejet des requêtes, proposant une substitution de base légale fondée sur l’absence d’activité professionnelle, de ressources suffisantes et d’assurance maladie, constituant une charge pour le système d’assurance sociale au sens des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, validant les arrêtés attaqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500110

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était fondé sur le défaut de sérieux des études et l'absence de justification de moyens d'existence suffisants, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, ainsi que les considérations humanitaires invoquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501219

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "travailleur". Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'exemption de visa long séjour prévue à l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne détenait pas une carte de résident de longue durée-UE, mais seulement un titre de séjour temporaire lituanien. Par conséquent, faute de produire un visa long séjour, sa demande était irrecevable et la décision de la préfète légale.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513474

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 25 juin 2025 mettant fin à son contrat de travail au sein de TRACFIN. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et des conséquences de la perte de son habilitation "secret défense" sur le bon fonctionnement du service. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur de base légale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

25 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513482

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir son rétablissement provisoire dans ses fonctions au sein de TRACFIN. La requérante contestait la décision du 25 juin 2025 mettant fin à son contrat de travail suite au retrait de son habilitation "secret défense". Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, compte tenu du délai de saisine et des difficultés sérieuses pour le service. Il a également jugé que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que la décision de licenciement était directement liée à l’impossibilité d’exécuter le contrat, sans que l’effet suspensif du recours au fond prévu à l’article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure ne trouve à s’appliquer.

Avocat : FOURNIER

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507736

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B contre les décisions du 6 août 2025 de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et l'absence de circonstances humanitaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace à l'ordre public était établie et que l'interdiction de retour était proportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505453

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante socio-éducative, contestant une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois prononcée par le président du conseil départemental de l'Aveyron pour avoir entretenu une relation sentimentale avec le père d'un enfant dont elle était la référente ASE. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré de conséquences graves et immédiates justifiant la suspension, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CHAUFFOUR GRANSAC

12 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506963

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire du 1er août 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 août 2025, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : FOURDAN

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501357

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juin 2025 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B E F. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension avant le jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou l'irrégularité de la commission, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FOURET

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521742

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'économie mettant fin à son contrat au sein de TRACFIN. La juge des référés a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du même code, car l'intéressée était affectée à Montreuil avant la cessation de son contrat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521905

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent de TRACFIN, qui demandait son rétablissement provisoire dans son emploi après la fin de son contrat. La juge des référés a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du même code, dès lors que l'intéressée était affectée à Montreuil avant la cessation de ses fonctions.

Avocat : FOURNIER

1 août 2025
CAA54Décision• action en astreinte

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02311

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205826

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 20 novembre 2021. Le requérant contestait notamment le défaut de notification et d'information préalable pour les retraits de points liés aux infractions des 23 octobre 2020 et 30 janvier 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la décision d'invalidation du permis de conduire a été jugée légale et la requête a été rejetée.

Avocat : DUFOUR & ASSOCIES

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402300

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a relevé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires des 12 et 24 octobre 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission en tant qu'elle rejetait le recours contre la décision consulaire du 12 octobre 2023, faute pour le requérant d'avoir formé un recours administratif préalable obligatoire contre cette première décision. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 24 octobre 2023, estimant que le risque de détournement de l'objet du visa était établi, compte tenu de l'inadéquation entre la qualification du demandeur et le poste proposé, ainsi que du lien familial avec le gérant de l'entreprise recruteuse. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

31 juillet 2025• 8ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02295

Avocat : DUFOUR

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205605

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme B, ancienne fonctionnaire de La Poste, contestant la suspension de sa pension de retraite pour les années 2015 à 2017 et le titre de perception émis pour le recouvrement de la somme correspondante. La requérante invoquait la prescription prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite et contestait la compétence de l'auteur de l'acte ainsi que l'erreur de droit relative à la qualification de son employeur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la prescription n'était pas applicable et que les actes contestés étaient réguliers. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400984

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision explicite de refus s'est substituée à la décision implicite antérieure.

Avocat : FOURNIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant notamment que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'implique pas que l'administration organise un entretien de sa propre initiative, mais seulement que l'intéressé puisse présenter spontanément ses observations.

Avocat : FOURNIER

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510073

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : FOURNIER

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1