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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

784 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

784

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FOUREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514649

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Lion d'Angers mettant en demeure Mme B de réaliser des travaux de sécurité et de salubrité dans un logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a notamment relevé que le seul coût des travaux ou l'impact sur un litige prud'homal ne suffisaient pas à caractériser l'urgence, compte tenu de l'intérêt public lié à la sécurité des personnes. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : FOURNIER-PIEUCHOT

3 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402639

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a également rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

FOURDAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211949

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Sarthe. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.

Avocat : DUFOUR

1 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501573

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a refusé l'autorisation d'instruire en famille l'enfant A pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'illégalité de la décision.

Avocat : FOURET

29 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501575

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a refusé d'autoriser l'instruction en famille de l'enfant E pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de la situation de gémellité et du niveau avancé de l'enfant. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, en particulier l'article L. 131-5.

Avocat : FOURET

29 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504442

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. D C d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. C et à son assignation à résidence à Nantes par un arrêté du 28 août 2025, le tribunal estime ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : DUFOUR

29 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508065

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de se prononcer sur la demande de suspension de l'opposition à sortie du territoire frappant le fils du requérant, cette mesure ayant été levée par le préfet du Nord à la demande de la mère de l'enfant. Le juge a relevé que le requérant avait pu quitter le territoire avec son fils, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, les demandes d'injonction et de suppression des signalements dans les fichiers ont également été rejetées. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : FOURDAN

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501058

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C D épouse A et de M. B A contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de dix-huit mois. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, l’existence d’une menace pour l’ordre public, l’abus de droit, et l’atteinte à leur vie privée et familiale. La préfète de Meurthe-et-Moselle a demandé le rejet des requêtes, proposant une substitution de base légale fondée sur l’absence d’activité professionnelle, de ressources suffisantes et d’assurance maladie, constituant une charge pour le système d’assurance sociale au sens des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, validant les arrêtés attaqués.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500110

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était fondé sur le défaut de sérieux des études et l'absence de justification de moyens d'existence suffisants, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à la vie privée et familiale, ainsi que les considérations humanitaires invoquées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501059

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C D épouse A et de M. B A contre les arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de dix-huit mois. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, l’existence d’une menace pour l’ordre public, la qualification d’abus de droit, et l’atteinte à leur vie privée et familiale. La préfète de Meurthe-et-Moselle a sollicité une substitution de base légale, invoquant que les intéressés ne justifiaient pas d’une activité professionnelle, de ressources suffisantes ou d’une assurance maladie, constituant une charge pour le système d’assurance sociale au sens des articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a fait droit à cette substitution de base légale et a rejeté les requêtes, validant ainsi les mesures d’éloignement.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501219

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour "travailleur". Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'exemption de visa long séjour prévue à l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne détenait pas une carte de résident de longue durée-UE, mais seulement un titre de séjour temporaire lituanien. Par conséquent, faute de produire un visa long séjour, sa demande était irrecevable et la décision de la préfète légale.

Avocat : FOURNIER

26 août 2025• Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513482

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir son rétablissement provisoire dans ses fonctions au sein de TRACFIN. La requérante contestait la décision du 25 juin 2025 mettant fin à son contrat de travail suite au retrait de son habilitation "secret défense". Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, compte tenu du délai de saisine et des difficultés sérieuses pour le service. Il a également jugé que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que la décision de licenciement était directement liée à l’impossibilité d’exécuter le contrat, sans que l’effet suspensif du recours au fond prévu à l’article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure ne trouve à s’appliquer.

Avocat : FOURNIER

25 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513474

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du 25 juin 2025 mettant fin à son contrat de travail au sein de TRACFIN. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et des conséquences de la perte de son habilitation "secret défense" sur le bon fonctionnement du service. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'erreur de base légale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

25 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404338

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH leur retirant le bénéfice de l’aide MaPrimeRénov’. Après que l’ANAH a versé la somme réclamée, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’ANAH à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507736

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B contre les décisions du 6 août 2025 de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et l'absence de circonstances humanitaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace à l'ordre public était établie et que l'interdiction de retour était proportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409531

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, a condamné l’État à verser 450 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FOURDAN

21 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne ordonnant la fermeture immédiate et définitive de sa crèche. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a retiré l’arrêté contesté et autorisé l’établissement à ouvrir. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le département à verser 1 200 euros à la SAS A au titre des frais de justice.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511497

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour obtenir un titre de séjour, estimant son dossier complet depuis novembre 2023. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par le référé mesures utiles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511538

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la délivrance d'un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANTON-FOURRAT

18 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505453

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante socio-éducative, contestant une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois prononcée par le président du conseil départemental de l'Aveyron pour avoir entretenu une relation sentimentale avec le père d'un enfant dont elle était la référente ASE. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré de conséquences graves et immédiates justifiant la suspension, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CHAUFFOUR GRANSAC

12 août 2025