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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

784 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

784

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FOUREffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303169

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, agent territorial, contre une série de décisions de la commune d'Etival-Clairefontaine portant sur la suppression de son poste d'adjoint technique principal de 2ème classe. Le tribunal a constaté que les actes attaqués (délibération du 8 septembre 2023 et arrêtés des 11 et 12 septembre 2023) avaient été retirés par la commune avant le jugement, rendant sans objet les requêtes n° 2303169 et 2303226. Sur le fond, le tribunal a rejeté les requêtes n° 2303656 et 2400115, jugeant que la nouvelle délibération du 17 novembre 2023 supprimant le poste et l'arrêté du 1er décembre 2023 plaçant Mme B en surnombre étaient légaux, la commune ayant respecté son obligation de reclassement et les décisions n'étant pas entachées de rétroactivité illégale. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL KNITTEL - FOURAY

11 juillet 2025• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505587

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant camerounais, visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, qui dispose d'un récépissé valable et dont la demande initiale date de 2023, ne justifie pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURDAN

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505586

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable et que les difficultés d'accès à un logement social invoquées ne caractérisaient pas une urgence suffisante. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FOURDAN

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200220

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir, délivré par le maire de Toulouse à la SNC Cogedim Midi-Pyrénées pour un ensemble de 19 logements, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Après avoir constaté un vice relatif à l'implantation de la façade par rapport à la voie publique (article UF 6 du PLU), le tribunal a sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 14 mars 2024 pour permettre une régularisation. La commune a justifié de la délivrance d'un permis modificatif le 21 novembre 2024, régularisant ce vice. Le tribunal a donc rejeté la requête, considérant le vice régularisé et les autres moyens non fondés.

Avocat : DUFOUR

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501237

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le désistement, intervenu après le renouvellement d’un titre temporaire par l’administration, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : VEFOUR

8 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505131

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un certificat de résident. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite favorable et délivré un titre de séjour, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : FOURDAN

8 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310611

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) étaient infondés. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : FOURDAN

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208359

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur une déclaration fiscale erronée de M. A, qui avait déclaré son enfant à charge alors que la mère effectuait la même démarche. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : FOURREY

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410632

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte pluriannuelle en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d’instance, l’intéressée ayant obtenu le titre de séjour demandé, elle s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 300 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle partielle accordée.

Avocat : FOURDAN

30 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305896

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 septembre 2023 refusant l’instruction en famille pour son enfant. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 juin 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.

Avocat : FOURET

30 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305894

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 septembre 2023 refusant l’instruction en famille pour son enfant. Par un courrier du 20 mai 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 26 juin 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.

Avocat : FOURET

26 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417039

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. La présidente de la 3ème chambre a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation dans ce délai, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

26 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505664

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant congolais éloigné vers son pays d'origine. Le requérant sollicitait un document lui permettant de revenir en France, invoquant une atteinte à son droit au recours effectif et des craintes pour sa vie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour M. B d'établir des risques personnels en République démocratique du Congo et de démontrer l'illégalité des décisions d'éloignement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

18 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514422

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 21 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à une famille géorgienne demandeuse d'asile le bénéfice des conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le caractère de réexamen de la demande d'asile pour refuser les CMA, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité des requérants, notamment de l'état de santé grave de l'épouse et de la situation de précarité de la famille. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FOURNIER

18 juin 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405427

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Vias du 18 juillet 2024 accordant la protection fonctionnelle à son maire, M. A B. Le préfet de l'Hérault et plusieurs requérants soutenaient que le maire avait influencé le vote et que les faits à l'origine de la demande constituaient une faute personnelle détachable de ses fonctions, notamment en raison de constructions illégales en zone littorale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, en particulier l'article L. 2123-34.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200603

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, agent du CCAS de Toulouse, contestant le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service suite à un accident psychologique, ainsi que le placement en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503221

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, l’administration ayant délivré le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

17 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501053

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La préfète de Meurthe-et-Moselle s'est fondée sur le caractère abusif de son séjour, en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle ne justifiait pas d'activité professionnelle ni de moyens suffisants. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public était inopérant, et que la requérante n'apportait pas la preuve de ses moyens de subsistance, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : FOURNIER

16 juin 2025• Chambre 2
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509408

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. A B en tant que membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence du requérant dans ses démarches et du caractère insuffisamment établi des risques personnels allégués en cas de retour en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : FOURDAN

11 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402549

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré le titre sollicité le 26 novembre 2024. En conséquence, le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FOURNIER

6 juin 2025