LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505181

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnel, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la commission du titre de séjour a bien été saisie et que le préfet a suffisamment motivé sa décision. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : FOURNIER

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509168

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et un signalement Schengen. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, notamment car le signalement Schengen n'est pas une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 613-5) et du code de justice administrative.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURNIER

19 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04644

Avocat : FOURNIER

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00947

Avocat : FOURNIER

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501606

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de circulation de trois ans prononcées par le préfet de la Meuse. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences conjugales, stupéfiants et harcèlement, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, la menace pour l'ordre public prévalant sur les attaches familiales en France.

Avocat : FOURNIER

16 septembre 2025• Chambre 1
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405991

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI" du 4 janvier 2024) et un retrait de 8 points consécutif à une infraction du 22 mars 2023. En défense, le ministre de l'Intérieur a indiqué avoir retiré les mentions litigieuses, rétablissant un solde de 6 points, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 septembre 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

15 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501740

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D et M. E qui demandaient la suspension de la décision de la commission de l’académie d’Orléans-Tours refusant l’autorisation d’instruire leur fils en famille. Le juge a constaté son incompétence territoriale, au motif que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, siège de l’autorité ayant pris la décision initiale (le DASEN du Cher). Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURET

15 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503246

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre de séjour sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais d’instance, le tribunal a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

12 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503543

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait une indemnité de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que cette demande, présentée après l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire, visait en réalité à obtenir la réparation d'un préjudice financier. Or, l'article L. 761-1 ne permet que le remboursement des frais de justice, et non l'indemnisation d'un préjudice. En l'absence de tout litige au fond, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEL DUFOUR & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508286

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A, ressortissant équatorien, d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance du 19 mai 2025 enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa situation. Après que le préfet a justifié de la mise en fabrication d’une carte de résident et de la délivrance d’un récépissé, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : FOURDAN

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415016

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'Intérieur, ainsi qu'un retrait de 6 points. En cours d'instance, le ministre a retiré les mentions litigieuses du dossier de M. B, lui restituant un solde de 8 points. M. B s'est alors désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l'attente du renouvellement de son titre. En cours d'instance, le préfet de police de Paris a fixé un rendez-vous au requérant pour la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

11 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506109

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 10 février 2025. Cet arrêté avait opposé un sursis à statuer de deux ans à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les sociétés requérantes n'établissant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502967

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FOURDAN

9 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501447

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du préfet de La Réunion refusant d'enregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire de la requérante et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : DJAFOUR

9 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508088

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour "étudiant" et un récépissé, ainsi que le refus d'abroger un précédent arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de la précarité administrative l'empêchant d'effectuer des stages nécessaires à sa formation d'infirmière, et soulevait plusieurs moyens, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur d'appréciation. Le préfet a opposé l'absence d'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, faisant valoir que la demande de titre était incomplète et que la réussite à un examen ne constituait pas un élément nouveau justifiant l'abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'

Avocat : FOURDAN

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521532

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans justifier d'un motif légitime, et qu'elle n'avait pas établi sa vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : FOURNIER

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302219

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire. Cette association contestait la conformité à la Constitution des deux premiers alinéas de l'article L. 211-24 du code rural et de la pêche maritime, relatifs à la création d'un chenil pour chiens errants par la commune de Courcy. Le tribunal a estimé que la condition de caractère sérieux de la question n'était pas remplie, les moyens invoqués (atteinte au droit de propriété, à l'égalité, à la sécurité juridique, etc.) n'étant pas suffisamment étayés au regard de la jurisprudence constitutionnelle. La requête de l'association a donc été rejetée sur ce point.

Avocat : FOURMONT

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504639

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré en France à 11 ans et ayant suivi une scolarité et un apprentissage, n'a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat de travail à durée indéterminée en cours. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUFOUR

5 septembre 2025