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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500884

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une ordonnance du 28 avril 2025, afin que l'autorisation provisoire de séjour qui lui avait été délivrée soit assortie d'une autorisation de travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'injonction initiale impliquait nécessairement le droit de travailler et que l'autorisation délivrée sans cette mention n'avait pas pleinement exécuté l'ordonnance. Constatant que M. A justifiait d'une activité bénévole et de cours de soutien, le juge a fait droit à sa demande en modifiant le dispositif de l'ordonnance pour préciser que l'autorisation provisoire de séjour doit autoriser le travail.

Avocat : DJAFOUR NACIMA

14 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505453

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante socio-éducative, contestant une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois prononcée par le président du conseil départemental de l'Aveyron pour avoir entretenu une relation sentimentale avec le père d'un enfant dont elle était la référente ASE. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré de conséquences graves et immédiates justifiant la suspension, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUFFOUR GRANSAC

12 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501530

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de refus d’autorisation d’instruction en famille pour deux enfants, présentées par leurs parents sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérants n’établissant pas que la scolarisation imminente des enfants, à quelques jours de la rentrée, constituerait un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. En l’absence d’urgence, les demandes ont été rejetées sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, prises en application de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

7 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501519

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 de la commission académique de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction contradictoire. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FOURET

7 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501532

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions de la commission académique de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour les enfants A et C F. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation imminente des enfants, bien que générant un bouleversement, constituait une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : FOURET

7 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506963

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire du 1er août 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 août 2025, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : FOURDAN

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501357

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juin 2025 confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B E F. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension avant le jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou l'irrégularité de la commission, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FOURET

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521742

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'économie mettant fin à son contrat au sein de TRACFIN. La juge des référés a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du même code, car l'intéressée était affectée à Montreuil avant la cessation de son contrat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522039

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait son placement en rétention administrative ordonné par le préfet de police, en invoquant une atteinte grave et illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : FOURNIER

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521905

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent de TRACFIN, qui demandait son rétablissement provisoire dans son emploi après la fin de son contrat. La juge des référés a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du même code, dès lors que l'intéressée était affectée à Montreuil avant la cessation de ses fonctions.

Avocat : FOURNIER

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402300

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a relevé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires des 12 et 24 octobre 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission en tant qu'elle rejetait le recours contre la décision consulaire du 12 octobre 2023, faute pour le requérant d'avoir formé un recours administratif préalable obligatoire contre cette première décision. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 24 octobre 2023, estimant que le risque de détournement de l'objet du visa était établi, compte tenu de l'inadéquation entre la qualification du demandeur et le poste proposé, ainsi que du lien familial avec le gérant de l'entreprise recruteuse. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURNIER

31 juillet 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• action en astreinte

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02311

Avocat : SELARL JULIE DUFOUR

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02295

Avocat : DUFOUR

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306067

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Eure refusant de modifier les mentions de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 juillet 2025, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. C et donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205826

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 20 novembre 2021. Le requérant contestait notamment le défaut de notification et d'information préalable pour les retraits de points liés aux infractions des 23 octobre 2020 et 30 janvier 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la décision d'invalidation du permis de conduire a été jugée légale et la requête a été rejetée.

Avocat : DUFOUR & ASSOCIES

31 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205605

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme B, ancienne fonctionnaire de La Poste, contestant la suspension de sa pension de retraite pour les années 2015 à 2017 et le titre de perception émis pour le recouvrement de la somme correspondante. La requérante invoquait la prescription prévue à l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite et contestait la compétence de l'auteur de l'acte ainsi que l'erreur de droit relative à la qualification de son employeur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la prescription n'était pas applicable et que les actes contestés étaient réguliers. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400984

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le Tribunal administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision explicite de refus s'est substituée à la décision implicite antérieure.

Avocat : FOURNIER

29 juillet 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510073

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien préalable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : FOURNIER

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens communs à l'ensemble des décisions, jugeant notamment que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'implique pas que l'administration organise un entretien de sa propre initiative, mais seulement que l'intéressé puisse présenter spontanément ses observations.

Avocat : FOURNIER

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la commune de Villefranche de Panat pour obtenir l’expulsion sans délai de M. et Mme A, occupants sans titre d’un camping communal, en raison de graves manquements à l’entretien et de risques pour la sécurité et la salubrité publiques. Le juge a constaté que le bail emphytéotique administratif liant les parties avait expiré au plus tard le 31 mai 2025, rendant l’occupation illégale. Il a estimé que l’urgence était caractérisée par l’état de délabrement du site, un incendie récent et l’imminence de la saison touristique, et que la mesure d’expulsion était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. En application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint aux occupants de libérer les lieux sous astreinte de 200 euros par jour de retard et a autorisé la commune à procéder à l’expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

18 juillet 2025