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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300745

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une demande d'indemnisation d'un fonctionnaire pour défaut de réintégration après une disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute en ne procédant pas à la réintégration, malgré des avis médicaux favorables, car elle disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité de cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives aux comités médicaux.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

19 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601957

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des désordres (dysfonctionnement de la régie son) affectant la salle des fêtes de Miramas suite à des travaux de réhabilitation. La juridiction a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action future au fond. L'expertise contradictoire impliquera la commune et les différentes entreprises ayant participé aux travaux pour déterminer les causes, les solutions et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601095

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté une demande de référé-suspension visant à suspendre l'exécution d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable et d'un permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que les travaux liés à la déclaration préalable étaient achevés. Concernant le permis de construire, le tribunal a considéré que l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité n'était pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme du PLU invoquées (articles UC 4 A et UC 4 B).

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

17 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600596

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire à la société Hyd'Occ et à son assureur. Le juge a estimé que les travaux réalisés par cette société à proximité d'un dépôt pétrolier étaient susceptibles d'être à l'origine des désordres (envols de sable) affectant l'installation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire et d'étendre des mesures d'expertise.

Avocat : FOURCADE - CHEVALLIER

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de contribuables contestant le refus d'un comptable public d'accepter un gage sur leur véhicule comme garantie pour un sursis de paiement d'impôts. Le juge a estimé que le comptable n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que ce bien, soumis à une dépréciation et à des risques matériels, ne présentait pas la sécurité et la disponibilité suffisantes pour garantir les droits du Trésor, conformément aux exigences de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. La demande de restitution de la somme consignée a donc été rejetée.

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD

12 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503936

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de l'intéressé, et que la mesure était justifiée par une menace à l'ordre public, prévalant sur le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : FOURNIER

12 mars 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403646

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête des consorts A..., ressortissants algériens, qui demandaient l'annulation du refus implicite de délivrance de titres de séjour et une injonction à l'administration. La juridiction a estimé que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies pour l'octroi d'un titre "vie privée et familiale" ou "autoentrepreneur/libéral". Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

12 mars 2026• Chambre 2
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02720

Avocat : FOURNIER

12 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302648

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Arbon et du syndicat intercommunal pour pollution de sa propriété par des eaux usées. La juridiction a estimé que les conditions de la responsabilité sans faute pour dommage permanent de travaux publics n'étaient pas réunies, le préjudice invoqué n'étant pas anormal et spécial. Le tribunal a également considéré que la demande d'injonction de réaliser des travaux était sans objet, les mesures de mise en conformité des installations d'assainissement non collectif étant déjà en cours sous l'égide du syndicat intercommunal.

Avocat : DUFOUR

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents. La juridiction estime le recours tardif, la décision contestée ayant été régulièrement notifiée le 19 août 2024, ce qui rend irrecevable la demande introduite hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal fonde sa décision sur les règles de notification des actes administratifs et constate que les moyens soulevés par le requérant ne peuvent être examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

11 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602222

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de voyage d'un réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'empêchement d'un voyage familial imminent et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard du défaut de motivation et de l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

9 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504301

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune d'Avignon d'une demande de désignation d'expert pour constater des malfaçons sur une porte monumentale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la procédure d'expertise préalable n'était pas justifiée en l'absence de contestation sérieuse sur l'existence des désordres et que la commune disposait déjà d'éléments suffisants pour engager une action en responsabilité. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction.

Avocat : SCP FOURNIER - DE VILLERS

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303902

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Sainte-Maxime. Les requérants contestaient le projet d'extension au regard des règles d'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU), en invoquant des erreurs dans le dossier et une atteinte au caractère patrimonial des lieux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure d'instruction, incluant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, était régulière.

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

6 mars 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500654

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant, notamment le rejet définitif de sa demande d'asile. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, et le tribunal a principalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAFOUR

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500055

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais et le retrait de son attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en prononçant une obligation de quitter le territoire alors que le requérant était titulaire d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction a également jugé que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAFOUR

4 mars 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502451

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que le requérant ne justifiait pas de l'obtention préalable du visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition non couverte par l'accord franco-tunisien. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle, sont également écartés.

Avocat : FOURNIER

3 mars 2026• Chambre 1
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500019

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du préfet rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la situation du requérant, qui accompagne sa compagne gravement malade et leur enfant commun, relevait de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a donc été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DJAFOUR

3 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601859

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile syrienne. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que l'état de stress post-traumatique et la vulnérabilité psychologique de la requérante, attestés par un certificat médical, constituaient un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : FOURNIER

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601214

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de fait et d'une insuffisance de motivation, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence).

Avocat : FOURDAN

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417129

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de retrait de points du permis de conduire de la requérante pour une infraction constatée le 22 août 2023, en raison du non-respect par l'administration de son obligation d'information préalable. La juridiction a jugé que le ministre de l'Intérieur n'avait pas apporté la preuve que l'intéressée avait bien reçu les mentions prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle de la procédure. Les conclusions concernant une seconde infraction (24 septembre 2023) ont été déclarées sans objet, les mentions ayant déjà été supprimées du dossier.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

27 février 2026• 3ème Chambre (J.U.)